<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457</id><updated>2011-07-28T09:42:25.547-04:00</updated><category term='ironies'/><category term='démence'/><category term='idéalisme'/><category term='actualités'/><category term='cynisme'/><category term='féminisme'/><category term='etc.'/><category term='existentialisme'/><category term='historisme'/><category term='affectionisme'/><category term='nihilisme'/><category term='essayisme'/><category term='lyrisme'/><title type='text'>Zone de libre-égarement anarchique</title><subtitle type='html'>Je vous présente sans grands élans ce lieu d'expérience publique. Les ludiques, les lubriques et les iniques y verront peut-être quelque chose d'humain; les tenants et les tenantes de l'ordre établi auront tôt fait de fermer les yeux de nouveau en cet espace de publication d'énoncés déments, inconsistants et chaotiques. Ce blogue est une milice des mots en recherche de sens sans excès, entre nihilisme et idéalisme.
Bonne expérimentation.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>32</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-315958839403271237</id><published>2010-05-10T17:47:00.003-04:00</published><updated>2010-05-10T18:12:51.665-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='idéalisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='féminisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='actualités'/><title type='text'>Égalité des genres, à quand la fin du masculinisme ?</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Plusieurs croient que l’égalité homme-femme est atteinte, que les féministes ont tort de dénoncer des abstractions comme le patriarcat ou la domination masculine. Plusieurs personnes, hommes comme femmes dénoncent les dires de celles que l’on qualifie de féministes radicales, argumentant qu’elles sont dogmatiques, refusent l’ouverture et le dialogue et n’émettent que des jugements anti-hommes. Je ne chercherai pas à débusquer tous ces imbéciles (hommes comme femmes). Si vous êtes curieux ou curieuses, vous n’aurez qu’à taper le nom de Mélissa Blais avec celui de Martineau et vous tomberez sur un bon filon. Pour ma part, je me contenterai d’énoncer certaines illustrations du patriarcat, qui est loin d’être une abstraction. Il s’agit plutôt d’une réalité qui nous colle tellement aux yeux qu’on ne la voit plus; à moins que l’on refuse de la voir... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dimanche, à &lt;i style=""&gt;Tout le Monde en parle&lt;/i&gt;, Miss Ronde Québec était invitée à nous parler de ses rondeurs. Elle est grosse, et elle vient de gagner un concours qui célèbre cet attribut physique qu’est le sien. J’hésitais entre applaudir ce genre de concours qui démonte un peu les stéréotypes de beauté au féminin, et crier à l’imbécillité. Car bien que je n’aie rien contre la demoiselle en question, je m’insurge très fortement contre le fait que ce genre de concours. On ne s’en sort pas. Les femmes grosses acceptent un peu plus leur apparence, et elles sont acceptées socialement. Mais il n’est question que du corps. Encore et toujours. Les femmes ne seraient-elles qu’un corps ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les publicités le célèbrent, les chanteuses internationales aussi, le corps des femmes fait vendre. Ce qui change, c’est que les mannequins sont de plus en plus minces, alors que la population prend du poids. Pour pallier à cette hypersexualisation axée vers un modèle très strict de ce qu’est le corps acceptable, on a plusieurs choix. Un premier, c’est de mettre en place d’autres modèles hypersexualisés, ou du moins axés principalement sur le corps, comme le concours Miss Ronde Québec. Un autre, c’est de lutter contre la publicité sexiste. Une autre possibilité est que les femmes établissent un rapport de force contre l’ordre établi, que cesse la dictature de l’image et que peu importe le corps, on prenne en compte les personnes entières !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center; text-indent: 18.7pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;***&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Autrement, j’ai lu récemment le dernier livre de Mélissa Blais, &lt;i style=""&gt;«J’haïs les féministes»&lt;/i&gt;, sur la tuerie du 6 décembre 1989. Elle fait une analyse très pertinente de l’impact de cet événement dans la mémoire collective du Québec. Elle démontre aussi que, suite à cette tuerie, la peur des femmes et des féministes s’est accrue. MB exprime également que si plusieurs hommes ne sont pas antiféministes, tous bénéficions des éclats des actes comme celui de Marc Lépine. On obtient le phénomène de l’homme protecteur, soucieux du bien-être de sa femme et de ses enfants, certes, mais qui se nourrit d’une peur qui n’a pas lieu d’être. En parallèle, le site de &lt;a href="http://www.blogger.com/www.sysiphe.org"&gt;Sysiphe&lt;/a&gt; fait le décompte des femmes «tuées par des hommes &lt;i style=""&gt;en tant qu’hommes&lt;/i&gt;» depuis l’assassinat de masse perpétré par Marc Lépine (720 en date du 25 novembre 2009). La violence envers les femmes est une réalité que nous ressentons dans les moindres situations où, passé une certaine heure, on juge qu’il est risqué qu’une femme se promène seule. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je ne cherche pas à rejeter les initiatives de certains hommes (moi-même, j’en fais partie) qui raccompagnent ou vont chercher leurs amies ou amoureuses le soir. Je considère qu’il est préférable d’être machiste que de laisser libre cours à une potentielle agression. Sauf que les hommes aussi peuvent être victimes d’attaques, et qu’ultimement le danger est peut-être plus grand lorsqu’on est femme, mais il l’est d’autant plus lorsqu’une personne est seule et sans défense. Je crois donc qu’on fait mieux lorsque l’on s’assure que personne ne marche seul. Encore mieux : il faudrait encourager et faciliter l’accès à des cours et moyens d’autodéfense. Car en effet, peut-être la présence masculine peut avoir un effet dissuasif, ça reste à prouver, mais dans les faits, un coup de pied bien placé par une personne informée et sûre d’elle fait son effet. Pas besoin d’avoir un pénis ou des gros muscles pour se défendre ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bien entendu, l’idéal serait que disparaissent ces situations où des femmes sont agressées, et que plus personnes ne craigne pour son intégrité physique. C’est pourquoi la tâche des féministes est ardue et nécessaire et qu’il est préférable de les épauler plutôt que de clamer haut et fort qu’une fois l’équité salariale obtenue, on pourra enterrer les études genrées et laisser voguer dans nos mémoires une époque révolue de lutte pour l’égalité homme-femme. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-315958839403271237?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/315958839403271237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=315958839403271237&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/315958839403271237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/315958839403271237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2010/05/egalite-des-genres-quand-la-fin-du.html' title='Égalité des genres, à quand la fin du masculinisme ?'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-8307293778189408660</id><published>2010-04-01T17:03:00.004-04:00</published><updated>2010-04-01T17:11:04.294-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='actualités'/><title type='text'>l'anti-budget</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; 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Ce genre de politique où un certain groupe sort gagnant d’avoir créé le problème et d’être chargé de le régler est aussi répréhensible que les cas documentés par Naomi Klein où une même compagnie américaine avait d’abord été engagée pour envoyer des mercenaires faire le ménage au Moyen-Orient tout en bénéficiant ensuite d’un lucratif contrat de reconstruction payé par le gouvernement fédéral américain. On détruit d’un côté pour reconstruire de l’autre. Pire : on est payé par les fonds publics pour le faire. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;"&gt;Quand on fait un budget personnel et qu’on se retrouve avec moins d’argent, on ne se prive pas d’aller voir son médecin ou de manger, on laisse tomber les gros achats, les sorties au ciné et les soupers au resto. Bref, on coupe dans le superflu pour préserver l’essentiel. C’est d’ailleurs l’argument qu’utilisaient les tenants et tenantes du dégel des frais de scolarité que vivent actuellement les étudiants et étudiantes : «3$ de moins par semaine, c’est seulement une bière de moins»&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CSTEFFE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */  @font-face 	{font-family:Garamond; 	panose-1:2 2 4 4 3 3 1 1 8 3; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:roman; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Garamond; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:72.0pt 90.0pt 72.0pt 90.0pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Garamond;"&gt;*&lt;/span&gt;&lt;a style="" href="#_ftn1" name="_ftnref1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Garamond;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Or, les libéraux tentent de nous faire croire que l’essentiel, c’est la richesse des plus riches, et que le superflu, ce sont les services publics (santé, éducation, électricité, etc.). Ces tyrants du marché qui aiment soi-disant la liberté n’aiment que la leur et méprisent celle des autres. Si les élites politiques et économiques faisaient réellement preuve de bonne foi, ils couperaient dans leurs salaires au lieu d’effectuer un gel symbolique pour deux ans. Les dirigeants et dirigeantes d’entreprises, les chefs politiques et députés, les recteurs, retrices, doyens et doyennes, tous ces gens gagnent des salaires astronomiques et se permettent des augmentations fréquentes depuis longtemps déjà lors que les salaires de la majorité ne suivent même pas l’inflation. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;"&gt;L’appareil étatique qui maintient en place un certain tissu social fout le camp parce que ceux et celles qui prennent les décisions sont rémunérées pour jouer à la roulette russe avec ce qui assure à peine les besoins élémentaires de plusieurs. C’est le salaire de ces agents de mort qu’il faut couper, et non celui des infirmiers et infirmières, des professeur·e·s, de la population en général qui va s’appauvrissant. D’ailleurs, il est intéressant de constater dans ce budget (comme dans tous les autres) que le corps policier ne subit aucune restriction budgétaire directe. En effet, les élites ne touchent pas aux forces de l’ordre, ils en ont besoin pour jouir en paix pendant que la populace fouille les poubelles, mendie dans les rues et crie sa colère devant les rangées barricadées de flics armé·e·s. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;"&gt;Les tenants et tenantes de ce budget sont bien évidemment ceux et celles qui en profiteront le plus. Il faut cesser de croire que les politiciens et leurs intérêts personnels soient soumis à un quelconque bien public. Ce qui fait qu’un politicien est bon, c’est quand il nous fait croire que son bien est également le nôtre. Ne nous laissons pas duper !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;"&gt;Vivre, enseigne Épicure à Ménécée, c’est essentiellement être, en comblant ses besoins naturels et nécessaires d’abord, ceux qui sont naturels et non nécessaires ensuite, et en laissant tomber autant que possible ce qui n’est ni naturel, ni nécessaire. Les élites politiques et économiques ne sont pas épicuriennes, on l’aura deviné depuis longtemps. Mais peut-être devraient-elles réfléchir à ce qu’a dit le philosophe du jardin quand viennent les temps durs.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;***&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Environ dix mille personnes ont marché et scandé tranquillement dans les rues du centre-ville de Montréal aujourd’hui. Des gens issus de différents groupes sociaux et communautaires ont fait valoir qu’ils et elles aussi existaient et que sans eux et elles, les riches auraient les poches un peu moins pleines. La leçon qu’il faut tirer, c’est que nous sommes encore capables de nous mobiliser. Le seul hic, comme l’avait mentionné l’Agitateur sur son blogue, c’est que nous rentrions chez nous et laissions aller les choses peu importe le résultat. Au contraire, peu importe le résultat, il faut continuer à se tenir debout ! &lt;sup&gt;1&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;br /&gt;  &lt;hr align="left" width="33%" size="1"&gt;  &lt;!--[endif]--&gt;  &lt;div style="" id="ftn1"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;a style="" href="#_ftnref1" name="_ftn1" title=""&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CSTEFFE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */  @font-face 	{font-family:Garamond; 	panose-1:2 2 4 4 3 3 1 1 8 3; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:roman; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Garamond; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:72.0pt 90.0pt 72.0pt 90.0pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Garamond;"&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Ceci dit, en ne tenant pas compte que de session en session, le 3$ devenait 6$, puis 9$... jusqu’en 2012 où nous atteindrons 30$ de plus par semaine ! Le budget d’une épicerie hebdomadaire pour une personne...&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-8307293778189408660?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/8307293778189408660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=8307293778189408660&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/8307293778189408660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/8307293778189408660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2010/04/lanti-budget.html' title='l&apos;anti-budget'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-1179368703202440353</id><published>2010-03-04T12:09:00.001-05:00</published><updated>2010-04-01T16:26:44.811-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='essayisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='féminisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='actualités'/><title type='text'>l'autre fondement : le patriarcat</title><content type='html'>&lt;!--[endif]--&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;J’avais promis, il y a longtemps, que je m’ouvrirais la gueule pour expliquer ma position proféministe. Ça part un peu dans tous les sens et il fort est possible que je reprenne sans le savoir des idées que d’autres m’ont jadis données. Quoi qu’il en soit, si vous retrouvez-là une de vos idées, sachez que je n’ai aucunement voulu m’en revendiquer le créateur, mais plutôt un de ses partisans. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;D’emblée, je me considère proféministe radical. En effet, considérant que je ne suis pas une femme, je ne peux porter l’étendard du féminisme à leur place, et donc ne pas être féministe à proprement parler. Je ne peux qu’appuyer tout ce que je considère positif pour l’obtention d’une égalité entre les hommes et les femmes. Et vu que je suis également en mauvais termes avec la société capitaliste et patriarcale qui est la nôtre, j’adopte assez généralement la position du féminisme radical qui selon moi se résume à cette phrase tirée du blogue &lt;a href="http://chasseurdepuces.blogspot.com/"&gt;chercher des poux&lt;/a&gt; : «Feminism is the radical notion that women are people».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On pourrait croire assez facilement que le Québec est une société égalitaire en termes de relations hommes-femmes. Il paraît vrai que nous sommes un peu en avance sur bien d'autres sociétés, du moins dans l'image que nous donnons. Il y a parité au cabinet des ministres, notre cheffe fédérale, représentante du pouvoir royal anglais est de sexe féminin, l'ensemble de la société civile est, paraît-il, ouverte aux femmes. Qu'en est-il en réalité ? Et cette question, je la pose en ayant en tête le danger de se comparer. Tout comme pour la qualité du système d’éducation, observer être en avance ne signifie aucunement qu’il faille ralentir pour se loger au sein des retardataires. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans un récent rapport du gouvernement, les femmes demeurent, à 85%, les principales victimes de violence conjugale&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=1179368703202440353#_ftn1" name="_ftnref1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Elles sont également la cible privilégiée d’un imaginaire collectif qui nous affecte à travers la publicité, la pornographie et les médias en général. J’accepte l’idée qu’hommes et femmes soient victimes de cette création de stéréotypes. Mais les modèles masculins sont plus favorables. On attend d’un homme qu’il soit fort, sérieux, séduisant, un peu rebelle, qu’il ait raison et qu’il sache guider. Du côté des femmes, les modèles sont un peu moins reluisants. On veut une femme forte, mais fragile, sensible, rêveuse, voire même égarée, belle, sexy et dévouée&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=1179368703202440353#_ftn2" name="_ftnref2" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On crée des histoires de femmes qui aiment satisfaire leur homme, qui apprécient la fellation au point d’en jouir et de se laisser pénétrer oralement. En solo ou en groupe, la femme subit les giclées de ses partenaires sur le visage. Dès leur plus jeune âge, les femmes sont enjointes à trouver normal et acceptable des tas de situations, de positions et d’habits qui n’ont rien d’avantageux pour elles sinon la facilité à se trouver un amant, un homme qui lui aussi est endoctriné à rechercher ce genre de femme. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;N’oublions pas tous les commentaires faciles et désobligeants qui sont passés, de part et d’autre, visant à renforcer l’homme dans sa situation de domination, et à faire perdurer la soumission des femmes. Outres les blagues qui malgré leur manque de sérieux peuvent avoir de l’influence, il y a toute une série de présupposés. Il y a des jobs d’homme et des jobs de femme. On dit une secrétaire et un médecin. On m’a raconté qu’un professeur d’université s’était adressé à sa classe en demandant si quelqu’un avait un père ingénieur... Les emplois de service à la clientèle, qui sont très souvent les moins bien rémunérés, privilégient l’emploi des femmes&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=1179368703202440353#_ftn3" name="_ftnref3" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Auraient-elles des atouts qui soient plus vendeurs que ceux des hommes ? S’adresserait-on à une clientèle particulière à l’instar des publicités &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Budweiser &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;qui font l’éloge d’un camp pour grands garçons ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Tout aussi près de nous, au sein de nos relations de tous les jours, il y a encore du chemin à faire. Alors que l’on croit être parvenuEs à une égalité des sexes, on assiste plutôt au plus grand &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Backlash:_The_Undeclared_War_Against_American_Women"&gt;&lt;i style=""&gt;backlash&lt;/i&gt; &lt;/a&gt;de l’histoire, rendant facultative la lutte pour l’obtention de l’égalité entre les sexes. Observons plus attentivement les discussions de groupe. Les hommes ont tendance à parler plus, plus fort et plus agressivement que les femmes&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=1179368703202440353#_ftn4" name="_ftnref4" title=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;. Et celles-ci, quand elles parlent, sont écoutées avec moins d’attention. Car l’on expérimente des situations de communication où, encore une fois, c’est la compétition mâle qui l’emporte. On argumente férocement, on déploie notre testostérone par le verbe, et on cogne fort sur la table quand ça ne va pas selon notre avis. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Tout comme pour les afroaméricains noire l’ont connu il y a cinquante ans, et encore aujourd’hui, on a beau avoir théoriquement ouvert la société aux femmes, il n’en demeure pas moins que leur situation sociale ne permet pas nécessairement d’accéder aux postes-clé. À la fin de l’esclavage, on a permis aux noirEs de s’élever socialement. Mais alors qu’auparavant ils et elles étaient prisEs en charge par leurs maîtres, ils et elles se sont soudainement retrouvéEs intégréEs à une société pour laquelle il leur manquait les moyens pour en faire réellement partie. Se sont donc retrouvéEs sous le seuil de la pauvreté des tas de gens qui d’un jour à l’autre ont été soi-disant libéréEs. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On peut observer la même chose pour les femmes, bien que ce soit à un autre niveau. La possibilité du divorce, la fin du confinement de la femme au foyer et leur entrée dans la sphère publique sont trois éléments observables témoignant de l’émancipation des femmes. Sauf qu’après cela, il y avait encore les cas de femmes monoparentales et le fait que les femmes soient plus nombreuses à occuper des emplois à faible revenu que les hommes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Francis Dupuis-Déri, politologue, professeur à l’UQAM et militant proféministe&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=1179368703202440353#_ftn5" name="_ftnref5" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, fait le lien entre tous les épisodes de libération et le contrecoup qui s’ensuivit. Dans &lt;a href="http://www.choq.fm/archives-publications-15750-0.html"&gt;cette émission de CHOQ FM&lt;/a&gt; consacrée à son plus récent ouvrage, Mélissa Blais fait référence à une thèse similaire. Lors de la Révolution française, à l’abolition de l’esclavage aux États-Unis, après la Révolution russe, et maintenant avec la libération des femmes, les gens qui se retrouvaient, du jour au lendemain, privés de leur mainmise, entraient dans une logique réactionnaire. Ainsi, alors que les sans-culottes voulurent aller plus loin et obtenir leur liberté, la bourgeoisie s’est raidie, se formant en Directoire, recréant une société de privilégiéEs et d’oppriméEs. Après la Guerre de Sécession, une longue période de &lt;i style=""&gt;separate but equal&lt;/i&gt;, slogan de la ségrégation, s’est abattue sur la société américaine, et le Ku Klux Klan s’est dévoué à faire regretter aux gens à peau noire d’avoir un jour eu le malheur d’être capturéEs par des marchands d’esclaves. De même, la Révolution russe s’est avérée un trop grand pas pour Lénine et ses amis, qui considéraient, fidèles à Marx, que le peuple ne pourrait se gouverner seul tout de suite et qu’il serait nécessaire que le Parti Communiste décide à sa place. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Vers où pointent ces exemples historiques ? En quoi ont-ils une incidence dans le cas de la libération des femmes ? Alors que les années soixante-dix furent au Québec un moment d’émancipation féministe, on a connu le 11 décembre 1989 un cri du cœur d’un jeune homme, Marc Lépine, qui a tué 13 étudiantes à la Polytechnique dans un cri outrageux : «J’haïs les féministes !». Des hommes que l’on identifie comme des masculinistes se regroupent sous prétexte que la société est devenue matriarcale, avec un État géré par et pour les femmes, et que c’est au tour des hommes à être victimes. Parmis les choses que ces hommes ne comprennent pas, on note le fait indéniable que pour que notre société devienne réellement égalitaire, les hommes doivent perdre leur rôle dominant&lt;sup&gt;6&lt;/sup&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=1179368703202440353#_ftn6" name="_ftnref6" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Comme dans les cas résumés précédemment, quand un groupe précis s’insurge et revendique son émancipation, les puissants doivent apprendre à partager et à se défaire de leur préséance. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La société occidentale est fondée sur deux blocs de granit : la compétition et le patriarcat. Il n’est pas étonnant de voir que les faibles mesures de nos gouvernements en matière d’égalité homme-femme soit de mettre les hommes à la porte pour faire de la place aux femmes : nous vivons dans une société qui n’accepte pas le compromis, et encore moins le partage. Ce qu’il faut, ce sont des fonceurs et des fonceuses qui n’ont aucun scrupule à écraser les autres. Tristement, on se rend bien peu souvent compte à quel point le moindre de nos actes est complice d’un engrenage qui démolit des vies. De même, peut-on réellement croire en l’égalité en ouvrant une sphère publique masculinisée depuis toujours à des individus qui n’ont jamais eu leur mot à dire sur sa structure ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;hr style="height: 2px;font-size:78%;" align="left" width="33%" &gt;  &lt;!--[endif]--&gt;  &lt;div style="" id="ftn1"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=1179368703202440353#_ftnref1" name="_ftn1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;span lang="ES"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sociaux/violenceconjugale.php"&gt;http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sociaux/violenceconjugale.php&lt;/a&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div style="" id="ftn2"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=1179368703202440353#_ftnref2" name="_ftn2" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;span lang="ES"&gt;&lt;a href="http://www.asse-solidarite.qc.ca/spip.php?article492&amp;amp;lang=fr"&gt;http://www.asse-solidarite.qc.ca/spip.php?article492&amp;amp;lang=fr&lt;/a&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div style="" id="ftn3"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=1179368703202440353#_ftnref3" name="_ftn3" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://206.167.148.80/donstat/societe/march_travl_remnr/remnr_condt_travl/e004_effec_sal_min_sex_08.htm"&gt;http://206.167.148.80/donstat/societe/march_travl_remnr/remnr_condt_travl/e004_effec_sal_min_sex_08.htm&lt;/a&gt; nous informe sur le fait que la majorité des travailleurs et travailleuses à salaire minimum sont des femmes. &lt;a href="http://206.167.148.80/donstat/societe/march_travl_remnr/remnr_condt_travl/d001_rem_heb_emp_08.htm"&gt;http://206.167.148.80/donstat/societe/march_travl_remnr/remnr_condt_travl/d001_rem_heb_emp_08.htm&lt;/a&gt; mentionne que les hommes (802,86$)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;gagnent en moyenne environ 175$ de plus par semaine que les femmes (617,66$).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div style="" id="ftn4"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=1179368703202440353#_ftnref4" name="_ftn4" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.asse-solidarite.qc.ca/spip.php?article493&amp;amp;lang=f"&gt;http://www.asse-solidarite.qc.ca/spip.php?article493&amp;amp;lang=f&lt;/a&gt;r&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div style="" id="ftn5"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=1179368703202440353#_ftnref5" name="_ftn5" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Dans ce paragraphe, j’élabore sur ce qu’avait dit FDD dans &lt;a href="http://www.ladominationmasculine.net/"&gt;&lt;i style=""&gt;La Domination masculine&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div style="" id="ftn6"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=1179368703202440353#_ftnref6" name="_ftn6" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;[6]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Tels sont les propos que défend &lt;a href="http://patricjean.blogspot.com/"&gt;Patric Jean&lt;/a&gt; dans le documentaire &lt;i style=""&gt;La Domination masculine&lt;/i&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-1179368703202440353?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/1179368703202440353/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=1179368703202440353&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/1179368703202440353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/1179368703202440353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2010/02/lautre-fondement-le-patriarcat-javais.html' title='l&apos;autre fondement : le patriarcat'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-6278202398859193713</id><published>2010-02-18T12:25:00.006-05:00</published><updated>2010-02-18T12:57:02.534-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='existentialisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='actualités'/><title type='text'>Earthlings : vingt-cinq minutes suffisent-elles ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Hier je me suis décidé à &lt;a href="http://video.google.fr/videoplay?docid=4093730216074063220#"&gt;regarder&lt;/a&gt; &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Earthlings_%28documentary%29"&gt;Earthlings&lt;/a&gt;. Après avoir écouté &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/christiane_charette/2009-2010/chronique.asp?idChronique=100556"&gt;l'entrevue de Georges Laraque à Radio-Canada&lt;/a&gt;, je me suis dit qu'il était temps. L'argumentaire de l'ex-joueur du Canadien m'avait convaincu, et sa manière de démolir les prétentions me Mme Petrowski m'a suffisament stupéfié pour que la curiosité l'emporte. Donc, je me suis installé devant l'ordi, casque d'écoute sur la tête, les yeux rivés à l'écran...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Vingt-cinq minutes... je n'ai pas pu aller plus loin. Si Georges Laraque est une personne sensible, alors je suis décidément trop sensible. Je me suis avoué vaincu quelque part au milieu de l'abattage Kosher pas très fidèle à ses normes... C'est décidé, j'ai maintenant les raisons qu'il me manquait pour compléter le saut vers un menu exclusivement végétalien, du moins jusqu'à ce que je trouve des approvisionnements en oeufs et produits laitiers qui soient plus éthiques. Mais concernant la viande, j'ai été convaincu par l'adage voulant que si chaque personne devait tuer sa propre viande tout le monde serait végétarien. Pas que je considère cela vrai, mais je me sais incapable de tuer quoi que ce soit. C'est à réfléchir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Earthlings n'est pas, à mes yeux, un documentaire. Il s'agit d'un pamplhet choc voulant faire réagir les personnes sensibles. Devant les scènes d'horreurs qui vont en crescendo, il devient difficile de raisonner clairement sur la question de l'exploitation animale. On est révoltéE ou dégoutéE, et peut-être délaissera-t'on nos habitudes carnivores, mais en aucun cas nous n'aurons été informéEs. C'est ce que je déplore au flim, qui pourtant, traite d'un sujet crucial. Les responsable de sa réalisation ont voulu attirer l'attention des gens sur un phénomène dégueulasse, en surchargeant le film de cette dégueulasserie dénoncée. Je leur reproche d'avoir trop voulu choqué, même si je comprends l'intention sans problème. Ce film n'est que le reflet du réel. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;On observe qu'une fois de plus, l'instinct consommateur l'emporte sur l'empathie. Des tas d'animaux de compagnie morts pour alimenter le marché, des litres d'eau gaspillés pour nettoyer les abattoirs, et des méthodes de mise à mort qui n'ont rien d'euthanasiques afin de pallier au manque de temps et de ressources. Il y a là quelques éléments que j'ai pu apercevoir en n'ayant vu que le tiers. Un jour, peut-être, quand j'aurai la conscience tranquille, je visionnnerai le reste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, je m'incline devant cet ex-joueur du canadien qui a su si aisément déjouer les tentatives démagogues de Mme Petrowski, et qui investi désormais son temps à une cause qui me semble juste. Je ne suis aucunement fan de hockey, mais voilà un hockeyeur pour qui j'ai du respect. Bravo Georges Laraque !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-6278202398859193713?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/6278202398859193713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=6278202398859193713&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/6278202398859193713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/6278202398859193713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2010/02/earthlings-vingt-cinq-minutes-suffisent.html' title='Earthlings : vingt-cinq minutes suffisent-elles ?'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-6754385936544748926</id><published>2010-01-28T23:01:00.002-05:00</published><updated>2010-01-28T23:03:04.648-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='essayisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='idéalisme'/><title type='text'>l'indésirable</title><content type='html'>&lt;!--[endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le travail est pour moi une chose indésirable. La différence entre possession des moyens de production et du capital créé comme contradiction que les producteurs et productrices bénéficient moins de leur propre travail que celui ou celle qui les emploie. Les différences salariales sont fondées sur des valeurs arbitraires (racisme, sexisme, meilleure compréhension du système, etc.). La hiérarchisation des relations humaines au détriment de l’échange d’égal à égal fait en sorte de renforcer les sentiments de puissance et d’infériorité. Pour ces raisons et pour bien d’autres, le travail m’apparaît davantage comme une source d’abrutissement qu’un moyen d’épanouissement, personnel comme collectif. Le seul épanouissement dont on fait rêver les masses est celui d’une minorité de médiocres gens qui dirigent ou qui possèdent (parfois les deux en même temps). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Plus les modèles d’épanouissement par le travail brillent haut, plus le sol d’où on les admire est bas. Ce que répand le système capitaliste n’est donc pas une réalité où les gens, massivement prospèrent, mais plutôt un endoctrinement à l’acharnement non thérapeutique pour les dépossédéEs qui rêvent de réussir comme les Grands et les Grandes pour qui le travail est derrière. Droit devant se trouve la vie. Et rien n’est plus saisissant que d’observer les chantres de la classe moyenne se tuer à l’ouvrage, décuplant les heures supplémentaires, pour le loisir de posséder autant que l’élite, pour le loisir de se vêtir de pourpre et d’indigo. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On nous apprend que pour bien vivre en société, il faut être autonome et travailler. Mais, qu’est-ce que travailler ? C’est pratiquer une activité qu’autrui considère suffisamment profitable pour nous donner de l’argent. Ainsi, on peut être professeurE au service de l’État, et la société nous versera un salaire en échange de notre temps et de nos efforts pour l’éducation des enfants. Il est également possible d’être artisan, s’étant fait un nom afin de vendre le produit de son travail à quiconque en voudra. Il s’agit d’emplois au sens courant du terme. Au summum des valeurs capitalistes, l’emploi est donc considéré comme étant la part de chacun dans la société, rémunérée selon diverses lois (le salaire minimum) et principes (l’offre et la demande). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il est indéniable que pour vivre, certaines tâches doivent être effectuées. Mais le pari de cet article et de son auteur est de démontrer qu’au-delà de bien brèves, mais essentielles, tâches, le plus clair du temps de chacun et de chacune pourrait être dédié à sa volonté propre au lieu d’appartenir à système abrutissant. Ces tâches sont celles que l’on associe directement à la survie : apport en nourriture, logement, hygiène et vêtements (Henry David Thoreau est également de cet avis, paraît-il). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En vivant en groupe, d’autres tâches peuvent s’ajouter, liées à la coordination et l’organisation des membres de la société, ainsi que le développement de moyens de communication et de transmission de l’information. De cette seconde catégorie, rien n’est nécessaire à la survie. L’ajout de ces tâches part du constat que pour vivre à plusieurs, des outils sont nécessaires pour assurer le respect de chaque personne, par la communication et la considération égalitaire. Ne rejettant pas la civilisation et la technologie tant qu’elles sont au service des humains, on s’aperçoit qu’il est faisable (et souhaitable !) de tout mettre en œuvre pour que la cohésion sociale soit facilitée sans excès de bureaucratie, et surtout, sans hiérarchie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les pays d’Occident sont viciés par le travail qui torture sans relâche de populations endoctrinées par la négation du corps et entraînées à une voracité autodestructrice. Tout n’est pas mal, sauf qu’il y a trop peu de gens qui soient en mesure de profiter de temps libres, de créer et de s’instruire. La part de chacun, telle que l’établie l’idéologie capitaliste, c’est que des agricultrices ont entre leurs mains la survie de tout le monde alors que les artistes peintres n’y ont aucun impact, que la spéculatrice à la bourse gagne davantage qu’une ouvrière alors que l’utilité de la première soit nulle. Parmi les emplois qu’il est possible d’occuper, on identifie des tâche qui sont au fondement même du fonctionnement social. Sans les travailleurs et travailleuses de la construction, pas de maison. Sans leurs patrons et patronnes, la liberté collective !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette critique ne vise pas à cracher sur les artistes, penseurEs et autres improductifs ou improductives de ce genre. Je considère au contraire que ce qu’ils et elles créent est nécessaire, dans une autre mesure. L’être humain se différencie des autres espèces animales par cette aptitude à l’abstraction et la création (J’emprunte cette idée à un ami). Mettre en lumière l’improductivité de ces emplois cherche à souligner que le plus grand nombre devrait être en mesure de profiter du savoir et de la création. Taxer de tels gens d’improductifs affirme un désir de souligner l’importance de l’improductivité dans une société. C’est dire : il y a des tâches qui sont nécessaires, qu’elles soient partagées le plus égalitairement possible afin de maximiser les temps libres de chacun et de chacune et que ce temps libre serve à la création, aux savoirs et aux loisirs ! Là est, à mon sens, la véritable émancipation, le véritable épanouissement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-6754385936544748926?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/6754385936544748926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=6754385936544748926&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/6754385936544748926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/6754385936544748926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2010/01/le-travail-est-pour-moi-une-chose.html' title='l&apos;indésirable'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-4192079399367102815</id><published>2010-01-17T11:17:00.007-05:00</published><updated>2010-01-17T11:58:52.555-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='actualités'/><title type='text'>Comment brûler deux fois avec la même alumette ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;J'ai commencé à lire &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Shock_doctrine"&gt;The Shock Doctrine&lt;/a&gt; dès mon retour au pays, le lendemain de Nöel, complétant une promesse faite à un &lt;a href="http://kroum-clandestino.blogspot.com/"&gt;ami&lt;/a&gt;. Plus j'avançais la lecture, plus mon désarroi face au capitalisme se généralisait à l'humanité en général. Dans un style polémique qui souvent use d'images choc pour convaincre le lecteur ou la lectrice, &lt;a href="http://www.naomiklein.org/main"&gt;Naomi Klein&lt;/a&gt; retrace l'implantation du néolibéralisme au moyen d'une doctrine du choc.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette méthode particulière vise à se servir d'une catastrophe nationale, qu'elle soit naturelle ou humaine, afin de profiter que la population soit préoccupée à autre chose qu'aux affaires politiques afin de faire passer diverses réformes annulant l'intervention de l'État. Ainsi, les entreprises étrangères peuvent s'installer sans problèmes, les syndicats deviennent illégaux et les richesses du pays se concentrent entre peu de mains, souvent étrangères. Klein débute son exposé en parlant du 11 septembre 1973, jour fatidique où le démocratiquement élu &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Salvador_Allende"&gt;Salvador Allende&lt;/a&gt;, un socialiste, est victime d'un coup d'État par le &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Augusto_Pinochet"&gt;général Pinochet&lt;/a&gt;. Or, ce fameux général était un grand ami de &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Milton_friedman"&gt;Milton Friedman&lt;/a&gt;, un des chantres du néolibéralisme à l'Américaine. Et le Chili, qui ne se débrouillait pas trop mal, a vu la pauvreté se répandre tel le H1N1 dans les médias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Si vous désirez en savoir plus sur les thèses du livre de Klein, lisez-le. Je vous le recommande. Tout l'exposé me semble pertinent, car à chaque chapitre, on découvre de nouvelles raisons de détester le capitalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les choses auraient pu s'arrêter là (autant pour la rédaction de ce billet que pour la doctrine des capitalistes aux méthodes bien peu cavalières), mais il a fallu qu'Haïti soit victime d'un séisme. L'aide internationale s'est mobilisée, et même Madonna a signé quelques chèques. La stratégie médiatique est telle que personne ne peut ne pas savoir qu'Haïti est sans dessus-dessous depuis environ une semaine. Ce que bien peu savent, toutefois, c'est qu'encore une fois, les Grands de ce monde profiteront de l'occasion pour mettre le feu et la hache (comme si un séisme ne suffisait pas !) dans l'interventionisme de l'État haïtien. J'ose espérer, que les millions de billets verts envoyés en support par différents organismes d'aide internationale n'aboutiront pas à servir de financement aux nouvelles installations des Hilton, Mc Donald's et autres grosses patentes inflammables de ce monde. Encore une fois, dirait Klein, la doctrine du choc frappe là où elle peut implanter davantage de son économie de marché sans régulations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;À ce titre, voici &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=EsGDP-yfduo&amp;amp;feature=player_embedded"&gt;une vidéo&lt;/a&gt; (merci à Normand Baillargeon pour l'avoir mise sur son &lt;a href="http://nbaillargeon.blogspot.com/2010/01/klein-sur-haiti.html"&gt;blogue&lt;/a&gt;) dans laquelle Klein explique que la &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Heritage_foundation"&gt;Heritage Foundation&lt;/a&gt;, un think tank important aux États-Unis, a déjà de beaux projets pour la reconstruction d'Haïti. Je vous invite également à lire &lt;a href="http://blog.heritage.org/2010/01/13/things-to-remember-while-helping-haiti/"&gt;ce billet&lt;/a&gt;, trouvé sur le blogue de &lt;a href="http://www.heritage.org/"&gt;Heritage Foundation&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce qu'il s'est passé avec Haïti est une horreur. Toutefois, une autre horreur est en train de s'installer, et c'est davantage d'interventionisme au nom d'une idéologie de puristes qui ne croient pas en l'intervention de l'État. Laisserons-nous ces imberbes personnages aux contradictions époustouflantes voler tout l'or des Antilles et achever le travail des colonialistes et esclavagistes des siècles derniers ? J'avoue, pour l'instant, ne pas avoir mieux à faire que diffuser le message, d'en parler.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-4192079399367102815?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/4192079399367102815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=4192079399367102815&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/4192079399367102815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/4192079399367102815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2010/01/comment-bruler-deux-fois-avec-la-meme.html' title='Comment brûler deux fois avec la même alumette ?'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-2388956732242617987</id><published>2010-01-04T22:26:00.007-05:00</published><updated>2010-01-04T22:46:56.561-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='existentialisme'/><title type='text'>Réflexions sur l'anarchisme IV</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; line-height: 150%;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;J’étais assis sur un banc du Jardin Japonais de Buenos Aires et me sentais plus que jamais en vacances. Le ciel était presque sans nuages et laissait briller le soleil dans toute sa splendeur de début d’après-midi. À l’ombre d’un des arbres d’une des presqu’îles du site, je trouvais que cette sensation était assez représentative de mon séjour dans la capitale fédérale d’Argentine. Ce sentiment d’être en vacances, c’est cet état de fainéantise légère accompagnée de découvertes de nouveaux lieux, sous une température propice à passer la journée dehors. C’est le maté que je buvais en alternance avec mon compagnon de voyage où je prenais le temps d’écrire quelques lignes alors qu’il profitait de la pause pour socialiser avec des jeunes femmes qui passaient par là. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt; line-height: 150%;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ces conditions idylliques me remirent en mémoire mes premières expériences de voyage, quand je partais environ deux semaines par année avec mes parents et mes frères dans l’Est canadien avec une voiture pour cinq, les effets personnels de chacun et tout le matériel nécessaire pour camper. Nous alternions visite et repos afin d’avoir le meilleur de notre courte période de vacances en famille, généralement à la fin de l’été car il y avait moins de gens en vacances et que c’était généralement à cette période que mes parents pouvaient prendre leurs vacances annuelles. Cet après-midi-là, à Buenos Aires, ressemblait beaucoup aux journées typiques de ces moments privilégiés en famille. Bien entendu, je n’écrivais pas encore à l’époque, mais plus d’un après-midi ensoleillé fut passé sur la plage ou l’herbe, à lire et apprécier toute la douceur de la vie. Je crois que s’il y a une explication à mon dédain du travail, c’est dans ces moments de paresse où la jouissance était sans douleur. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt; line-height: 150%;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce n’est pas que je crache sur l’effort, mais que (1) j’ai mit beaucoup d’années à en comprendre l’intérêt (et encore, lorsqu’il est pertinent) et (2) je n’ai jamais réussi à me convaincre que le travail était plus intéressant que le loisir. Mon anarchisme puise son énergie dans cet état d’esprit paresseux et attiré vers les loisirs que je découvrais un peu plus à chaque été. Pas dans un constat permanent d’injustice, dans une colère profonde contre l’autorité, dans des conflits non résolus avec des parents ne me laissant aucune liberté, ou même dans une volonté de vouloir imposer ma vision du monde cachant au fond un désir de puissance. Non, dans aucun de ces motifs, qui existent tout de même à l’intérieur de mon être, ne se trouve mon réel désir d’anarchie. Je ne suis pas un révolté, et je ne proteste que lorsque mon existence est menacée et atteinte, ou lorsque j’ai envie de chier sur quelqu’un ou quelque chose. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt; line-height: 150%;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Certes, depuis que je me suis pour la première fois intéressé au communisme et au christianisme (en alternance et à peu près simultanément), j’ai élaboré un certain esprit m’amenant à critiquer l’ordre établi, souhaiter des changements dans la société et même remettre en question l’autorité, tout de même assez relâchée, de mes parents. Le tout, dans une sorte d’ouverture à la solidarité humaine, car j’ai toujours été assez chanceux pour ne pas trop subir les injustices. M’a également traversé, et me traverse encore, un désir de voir l’humanité changer selon mes vœux, selon ce que je considère meilleur pour la vie des hommes et des femmes qui partagent mon destin. Je crois que même dans l’anarchisme, il y a une volonté de puissance, simplement qu’en étant conscients et consciente de celle-ci, les anars parviennent généralement à la canaliser de manière plus constructive et moins autoritaire. Donc, ces motifs mineurs que sont la révolte, la solidarité et l’instinct de puissance font tous partie de la définition du moi libertaire. Mais je dois être sincère et avouer la nature individualiste de mon désir anarchiste : continuer à bénéficier des longs temps libres qui ont composé ma jeunesse; travailler le moins possible et le plus directement pour mon bénéfice personnel. Car mon approche libertaire est davantage celle de &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Max_Stirner"&gt;Stirner&lt;/a&gt; que celle de &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Bakunin"&gt;Bakounine&lt;/a&gt;, bien que je ne sois ni stirnerien ni bakouninien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt; line-height: 150%;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;N’étant pas révolutionnaire, je pense mon activisme davantage en actions individuelles et en désirs personnels. C’est aussi pourquoi le courant post-anarchiste et le concept de micro-résistance m’attirent autant. Je planifie une révolution personnelle, une évolution tendant vers un meilleur respect de moi-même, d’autrui et de l’environnement. Je ne renie pas les mouvements de masse, mais si j’y participe, c’est de manière ponctuelle et de mon propre chef, parce que je me sens soulevé ou concerné par la cause. Mon besoin de me fondre dans la masse n’est que sporadique, même si le reste du temps je ne ressens pas non plus le besoin d’étaler ma personnalité au grand jour. Il y a donc une partie importante de mes intentions évolutionnaires qui soit motivée par un idéal éthique individuel, un objectif de perfectionnement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt; line-height: 150%;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En même temps, je ne peux nier mon idéal social voulant que tous et toutes puissent bénéficier du maximum de temps libres. À ce niveau, je me revendique un peu plus de l’héritage de &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Kropotkin"&gt;Kropotkine&lt;/a&gt;, qui est un des rares anarchistes dont j’adhère à la pensée en très grande partie. Outre la philosophie morale de cet homme, j’ai tout de même mes propres idées de l’anarchisme, mêlées à une approche maintenant assez empirique. Plus précisément, je veux d’un monde plus solidaire et moins autoritaire, qui met davantage l’emphase sur le réel et qui place l’humain au-dessus de toute abstraction, aussi anarchiste puisse-t-elle être.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 18.7pt; line-height: 150%;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour résumer, mon anarchisme doit beaucoup à mon amour du temps libre et mon dédain du travail. Il est sollicité par un désir égoïste de ne mettre de l’effort que pour ce qui en vaut réellement la peine et d’augmenter la somme des plaisirs. Ainsi, faire plus d’argent que ce qui est requis pour assurer sa survie ne m’intéresse pas. L’idéal serait même de ne pas faire un seul dollar, pour ne jamais rien acheter. Une fois que le “travail” a permis l’obtention des ressources vitales (nourriture, logement, minimum de confort), il doit rester le plus de temps possible pour le “pur plaisir d’exister” (je dois cette expression à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Onfray"&gt;Michel Onfray&lt;/a&gt;). Et enfin, l’approche libertaire individualiste qui me caractérise n’occulte pas toute solidarité, bien que j’exclue assez facilement les modèles de masse révolutionnaires. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-2388956732242617987?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/2388956732242617987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=2388956732242617987&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/2388956732242617987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/2388956732242617987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2010/01/reflexions-sur-lanarchisme-iv.html' title='Réflexions sur l&apos;anarchisme IV'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-8260557985258408986</id><published>2009-12-09T19:03:00.003-05:00</published><updated>2009-12-09T19:09:13.934-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='etc.'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='idéalisme'/><title type='text'>“des anarchistes à la télé”</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bon, je copie un peu le message de l'&lt;a href="http://voixdefaits.blogspot.com/"&gt;UCL Québec&lt;/a&gt;, mais c'est pour la bonne cause. Voici &lt;a href="http://www.tv5.ca/webvideo/hors-serie-les-anarchistes-1496.html"&gt;un reportage de l'émission Hors Série&lt;/a&gt;, il concerne les anarchistes ! L'intérêt que j'y trouve est dans sa façon de présenter le sujet sans le condamner par divers mécanismes démagogiques. C'est très introductif, donc pertinent pour les non-initiéEs (que les non-anarchistes se mettent à l'écouter en masse !), mais j'aurais apprécier un peu plus d'information. Avant tout, ce reportage, il me semble, donne l'espoir d'un changement libertaire en démontrant que diverses démarches peuvent émerger d'un même idéal.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-8260557985258408986?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/8260557985258408986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=8260557985258408986&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/8260557985258408986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/8260557985258408986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/12/des-anarchistes-la-tele.html' title='“des anarchistes à la télé”'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-8044998256046729023</id><published>2009-11-25T12:33:00.008-05:00</published><updated>2009-11-27T08:09:31.278-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='essayisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='idéalisme'/><title type='text'>communisme, réaction et révolution</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Avant que l'on  ne m'ensevelisse de critiques et que l'on ne me considère comme un nihiliste, je tiens à spécifier quelques propos que j'ai récemment tenu sur &lt;a href="http://moutonmarron.blogspot.com/2009/11/aux-masculinistes-et-aux-feministes.html"&gt;le blogue du Mouton Marron&lt;/a&gt;. J'avais qualifié les communistes de réactionnaires. Je crois qu'il est pertinent d'expliquer mon point là-dessus. Je vais également en profiter pour élaborer un peu plus sur un concept que j'aime bien, celui de révolution.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Tout d'abord, je vais spécifier un peu les deux étiquettes que j'emploie (communiste et réactionnaire). Par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;communiste&lt;/span&gt;, j'entends une personne qui croit que pour parvenir à un idéal social d'égalité, le prolétariat (c'est-à-dire les ouvriers, ouvrières et leurs partisans et partisanes) doit faire la révolution (généralement armée) avec une avant-garde de convaincuEs (historiquement, le Parti communiste) qui en oriente les forces révolutionnaires. Ce sont généralement des gens qui oeuvrent à voir se faire la révolution, et qui ont tendance à critiquer les manoeuvres réformistes et donc non directement révolutionnnaires.  Maintenant, un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;réactionnaire&lt;/span&gt; est une personne qui désire la conservation d'un ordre établi et qui appliquera son pouvoir politique au maintien de cet ordre. Le camp de la réaction se forme par des gens fermés d'esprit à toute autre alternative que la leur, et agissent donc par réaction aux idées d'autrui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bien entendu, il faut noter le caractère un peu polémique de ma tirade. Ce que je visais avant tout en jouxtant les deux termes, c'était de faire réfléchir sur l'attitude de certains et certaines communistes (et gens de la gauche radicale en général, donc, Agitateur, tu as raison d'aussi pointer les anarchistes). Car l'idée que j'avais en tête était de souligner que bien souvent les pro-révolutionnaires vont dénigrer les changements qui ne veulent pas d'une révolution, mais qui souhaitent tout de même améliorer le destin du monde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;De plus, j'ai souvent remarqué (plus dans le camp communiste, mais également aussi chez les partisans et partisanes du drapeau noir) une attitude sectaire, dans le sens où l'on se raccroche aux écrits de son idéologie avant tout. Vouloir à tout prix la révolution, qu'elle soit communiste ou anarchiste, c'est mettre l'idée avant l'humain; c'est faire preuve de platonisme*. En brandissant le verbe plutôt qu'en agissant et observant par empirisme, c'est oeuvrer par réactionnarisme, ou plutôt par excès de “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;isme&lt;/span&gt;”. Je considère réactionnaire un ou une communiste qui gueule pour la révolution sans trop savoir ce que c'est, sans trop s'efforcer de penser de nouvelles méthodes (et donc de tirer les douloureuses leçons du passé). Je ne dis pas que l'idéal communiste est irréalisable. Je suis plutôt d'avis que prendre le &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Trail_of_Tears"&gt;sentier des larmes&lt;/a&gt; : de tuer, déplacer; utiliser la force pour brimer la liberté d'autrui, c'est être réactionnaire. Car ainsi c'est démontrer que malgré toute la théorie de l'égalité que l'on clame, on est pas prêt à vivre avec autrui; on préfère s'en débarrasser pour avoir raison. Bref, on est communiste et réactionnaire lorsque l'on s'en tient aveuglément à son idée malgré les hésitations que le réel exprime, et que l'on est prêt à dégommer un autre humain sur la base d'une différence idéologique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les plus classiques de mes camarades critiqueront ici mon post-anarchisme. Soit. Mais je considère plus pertinent de créer ici et maintenant sa propre résistance, en dérangeant, choquant et questionnant, mais pas en tuant. Attendre la révolution est bien beau, mais ça peut être long. En attendant on fait quoi ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;P.S. Pour ceux et celles qui croiraient que j'adopte la vision nihiliste, relisez l'encadré de gauche sur les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pistes de compréhension&lt;/span&gt;. C'est plus un usage abusif d'étiquettes qu'une réelle conviction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Par platonisme ici je fais référence à l'anecdote de Diogène le Cynique qui se promenait dans les rues avec sa lanterne, cherchant un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Homme &lt;/span&gt;(peut-être un humain, mais je ne crois pas que Platon eut été très féministe), l'idéal-type dont Platon parlait.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-8044998256046729023?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/8044998256046729023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=8044998256046729023&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/8044998256046729023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/8044998256046729023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/11/avant-que-lon-ne-mensevelisse-de.html' title='communisme, réaction et révolution'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-5968163585778380704</id><published>2009-11-12T14:42:00.006-05:00</published><updated>2009-11-12T14:50:19.184-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ironies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='historisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='idéalisme'/><title type='text'>Imagine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;J'ai eu besoin d'un peu de temps, mais je me suis rendu compte ce matin en écoutant &lt;a href="http://lyrics.wikia.com/John_Lennon:Imagine"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Imagine&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt;(écrite par John Lennon, mais performée par &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;A Perfect Circle&lt;/span&gt;) qu'il s'agit d'un véritable hymne anarchiste. Anti-nationaliste, anti-guerre et anti-religieux... prônant un partage de la planète, etc. Quoi demander de mieux en matière de chanson ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le pire c'est que pratiquement tout le monde en Occident connaît cette chanson. C'est à croire que nous nous sommes faits passés un texte libertaire sous les yeux sans trop sans rendre compte : je n'ai jamais entendu qui que ce soit chiâler contre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Imagine&lt;/span&gt;. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Qu'en pensez-vous ? (surtout, ne vous pressez pas pour répondre !) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-5968163585778380704?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/5968163585778380704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=5968163585778380704&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/5968163585778380704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/5968163585778380704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/11/imagine.html' title='Imagine'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-5899211355478105235</id><published>2009-09-19T20:26:00.005-04:00</published><updated>2009-09-19T20:59:09.982-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='etc.'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ironies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='existentialisme'/><title type='text'>Réflexion depuis Huaraz</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Du haut des 3000 kilomètres qui m'éloignent du niveau de la mer, je ne suis pas sans élans de réflexions critiques. Après une semaine passée à Lima, puis deux autres à Huaraz (eh oui, j'écris depuis les Andes !), je prends quelques minutes afin d'élaborer sur une intéressante conversation eue avec une amie. Nous étions dans le salon de l'auberge de jeunesse à laquelle nous logeons et nous sommes rencontrés. Nous discutions de divers sujets traitant d'activisme politique et de capitalisme sans bornes (mes sujets de conversation préférés, vous aurez deviné !) quand vint celui que je m'apprête à élaborer : le tourisme. Bien intéressant ce sujet, car nous fîmes pris d'intérêt pour quelque chose qui nous concernait directement.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le noeud de la conversation tourne autour d'une question que m'avais posée cette amie : crois-tu que le tourisme est mal ? Et ma réponse inattendue d'être : le tourisme, oui; voyager, non. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je m'explique, car avant de s'obstiner, il importe que chaque personne soit au courant de la signification des mots sur lesquels il y aura querelle. &lt;strong&gt;Tourisme&lt;/strong&gt; (dictionnaire personnel, bien entendu) : c'est une industrie visant l'exploitation d'attraits naturels ou historiques à des fins lucratives; le tourisme fait en sorte de ramener une culture à sa plus vendable expression (ex : le Pérou, c'est le Machu Picchu) autour de laquelle l'industrie en question fait en sorte que les produits et services occidentaux soient accessibles à ces gens alors que les locaux s'en tiennent à leurs ruelles sombres, leurs eaux empoisonnées et de ne pouvoir accéder au restaurant huppé qui fait la fortune de quelques autres gringos ayant fait une bonne affaire. &lt;strong&gt;Voyager&lt;/strong&gt; : Se déplacer de son lieu d'origine afin de connaître l'ailleurs; dans le cas qui nous concerne (les deux termes pouvant cohabiter), c'est se rapprocher des cultures différentes à la nôtre, s'ouvrir l'esprit à la différence, etc. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La conversation a changé de cap après que nous nous soyons mis d'accord sur le fait que le second terme est préférable au premier, mais qu'il est pratiquement impossible de se débarrasser du premier. Je vous laisse deviner pourquoi. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le point de cet article, mis à part pour donner signe de vie sur ce blogue détraqué, est non pas de vouloir systématiquement mitrailler toute l'industrie touristique, qui ramènerait à faire sauter le Capitalisme au complet et plus de six siècles de colonisation et d'exploitation (ce qui utopiquement est souhaitable ;)). Il s'agit plutôt de mettre en lumière l'outrageuse facilité avec laquelle nous pouvons aller partout dans le monde, tout en restant dans le même comfort qu'à la maison (télé, sofas, bouffe stérilisée, eau embouteillée, Coca Cola et restaurants à 100$). Vous aurez aussi compris que vu qu'il m'est donné de vous écrire depuis le Pérou, Internet s'est faufillé jusque là aussi. De là, j'en viens à ce que je souhaitais souligner comme questionnement. Dans la mesure où l'Occident s'est tout approprié (à défaut d'avoir réellement pu tout créer lui-même), les merveilles technologiques de notre monde, allant de l'électricité à Internet, en passant par l'eau embouteillée, doivent nécessairement s'exporter depuis ses fastes monétaires. Ainsi, dois-je me culpabiliser en tant que blanc bec d'occidental de boire l'eau à la bouteille (afin d'éviter d'attraper de nouveau la salmonelle) et de parler à mes proches par l'intermédiaire d'Internet ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas de réponse satisfaisante. Je tente tant bien que mal de manger la bouffe locale, de faire la gueule aux agents de sécurité en mitraillette, d'éviter les supermarchés et de ne pas acheter Coke (ils ont de l'eau Coke !). Mais chaque fois que j'achète quelque chose et que j'ai l'impression subir la &lt;em&gt;taxe du gringo&lt;/em&gt;, je ne peux m'empêcher de me dire que ce n'est qu'un juste retour des choses pour faire, involontairement, partie d'une civilisation qui oppresse hypocritement les gens qui m'entourent. Et quand les enfants (rappelez-vous, la vérité, ils savent la dire sans retenue) s'exclament : ''Gringo, gringo. ¿Mecompra caramelos ?'', j'avoue trouver la chose plutôt ironique...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-5899211355478105235?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/5899211355478105235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=5899211355478105235&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/5899211355478105235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/5899211355478105235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/09/reflexion-depuis-huaraz.html' title='Réflexion depuis Huaraz'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-8588349619442340509</id><published>2009-08-05T15:32:00.005-04:00</published><updated>2009-08-05T15:37:53.095-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cynisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='idéalisme'/><title type='text'>Manifeste de la cynophilie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:times new roman;font-size:130%;"  &gt;Chiens nous sommes et par essence nous aboyons, dérangeons et mordons ! Meilleur ami de l’homme, car il sait quoi faire pour que s’ouvrent les yeux devant l’habituel, le chien est l’emblème de cette maison que l’on nomme cynique. Notre action n’est pas abrutie, elle montre votre propre abrutissement alors que vous nous câlinez, prenez une voix d’incontinents jeunes impubères et tentez de nous faire avaler vos ordres. Lisez ce qui suit, c’est un ordre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: times new roman;"&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Si je me revendique du chien, c’est que, de premier abord, j’accepte le constat du dressage. Si j’aboie, c’est pour mieux vous faire remarquer que de partout sortent les laisses, les ordres et les enfantillages qui nous abrutissent, nous couchent et nous font attendre la mort sans bouger. Je chie sur vos fleurs pour vous rappeler que sans ma merde, elles ne pousseraient pas si bien, si belles. Je vomis sur le sol que vous lavez pour oublier qu’il cache des défunts, dont l’odeur de ma régurgitation rappelle leur putréfaction. J’ose déterrer les os du passé, vous les montrer, bien fier d’avoir la langue pendue devant votre ébahissement, votre colère et vos rétributions violentes suscitées par votre refus du réel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Vous, humains et humaines, oubliez non seulement vos primates et primaires origines dans vos errements créationnistes, vous faites du libre arbitre votre leitmotiv comme tout prisonnier se rappelle sans cesse, par traits sur le mur, le temps qu’il reste à sa peine. Et quand les plus ruséEs d’entre vous comprennent cette réalité et tentent de couper la laisse, vous les pointer du doigt jusqu’à ce que se pointe la police qui traite tout le monde comme l’un des miens. C’est sans gêne que j’ose me revendiquer d’une plus grande empathie pour ceux et celles d’entres vous qui subissent mon sort d’enchaîné. Moi, mon libre arbitre je l’ai troqué contre cette mission de vous montrer ces infamies de votre espèce qui grimpent sur divers véhiculent qui aboient et illuminent tout sauf leur crime personnel de se placer au-dessus des leurs. Vos policiers définissent la loi et l’ordre au bon vouloir d’autres gens qui enchaînent davantage ceux-ci, montent sur leur dos avec un bâton au bout duquel pend une carotte succulente en apparence, mais pourrie en son for intérieur. Pendant ce temps, moi et les miens aboyons de plaisir face à ces burlesques tentatives de justice. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Meilleur ami de l’homme ai-je dis, c’est pour mieux vous rappeler que vos fausses galanteries maintiennent la femme dans le carcan de l’oubli et de la faiblesse, alors que c’est elle, dit la Bible, qui a osé savoir, désiré aller de l’avant et s’ouvrir les yeux. Vous hommes, «immenses ingrats et mal élevés», votre misogynie pue le meurtre le plus sadique de l’histoire : vous oubliez la moitié de vos gènes en pensant que seulement 50% ne vaut pas la peine d’être mentionné. Si je n’étais pas un chien, je prendrais la hache et vous couperais en deux. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Je me fais votre ami pour mieux vous guider vers les embûches que vous vous êtes préparéEs. Jamais je ne vous laisserai dormir tant qu’il y a une vie à vivre et des gens pour la partager. À l’image de l’éducation que vous souhaitez, je lècherai bêtement votre main tendue, afin de l’amollir et de mieux la mordre. Vous enseignez que la vie, c’est la maison, les voitures, les gamins et le chien ! C’est tant mieux ! Car tant que je serai là, je ne vous laisserai pas vous entretuer en paix, en vous gâtant de mon affection, en vous facilitant de ma fidélité, et en vous attendrissant de mes bêtises constantes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;J’ai l’esprit de groupe pour mieux jouer et mieux apprécier la vie tandis que vous regroupez les vôtres dans un intérêt d’asservissement. Je fornique, défèque et m’endors en public parce que partout est chez moi, et que personne n’appartient à nulle part. Vous nous qualifiez d’errants alors que nous sommes sans collier, faites de même avec les vôtres qui partagent notre nomadisme mais pourtant, vous rêvez de liberté, de voyage et de loisirs assis et assises dans vos tours qui ne sont là que pour inciter à rejoindre le trottoir depuis le quarante-deuxième étage. Vous appelez civilisation ce qui est un suicide collectif à long terme, tandis que nous, bienheureux, acceptons vos coups et blessures qui nous font apprécier davantage le pain rassis que nous trouverons dans vos déchets. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Vous êtes allergiques et ne pouvez supporter mes fluides immondes ? C’est que vous êtes sur la bonne voie. Tant que vos yeux pleurent et que votre nez s’évide, vous serez inconfortables et souhaiterez un changement. Vous chercherez la cause et verrez en ma docile imbécillité le pire de vos ennemis. Peut-être ferez-vous le saut logique en comprenant que la vôtre vous sera encore plus dommageable...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Ces insanités que vous lisez, c’est un manifeste canin pour une histoire sans repos : un rappel constant des ombres du passé que vous tentez de cacher ou d’oublier. Tant qu’il y aura des cons, je serai un chien, aboierai, dérangerai et mordrai pour votre plus saint déplaisir. Je me nourrirai de vos tressaillement car mes hurlements ne sont qu’un rappel que votre conscience est dérangée par autre chose de bien pire qu’un infâme canin qui vous force à ouvrir les yeux. Un jour, peut-être, en me jetant par-dessus bord de votre navire échoué que vous appelez société vous verrez les noires eaux polluées, les corps d’enfants venus d’Orient pour y périr, le pâle reflet de votre incapacité à aimer qui que ce soit, le crépuscule technologique vers lequel un troisième téléviseur vous mènerait, la pulsion de mort triomphante de l’humanité qui aura elle-même causé sa perte en voulant supprimer le seul paradis que nous avons : ici, maintenant, cette terre et ces gens.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-8588349619442340509?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/8588349619442340509/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=8588349619442340509&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/8588349619442340509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/8588349619442340509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/08/manifeste-de-la-cynophilie.html' title='Manifeste de la cynophilie'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-1727787710497708118</id><published>2009-08-05T14:33:00.004-04:00</published><updated>2009-08-05T14:46:28.115-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='etc.'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ironies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='affectionisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='démence'/><title type='text'>Remarques</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Le succès de mon précédent billet me laisse pantois. Je n'aurais jamais osé à tant de commentaires sur une version passablement historicisée d'un sujet pourtant bien attirant. Mais bon, de deux possibles une seule réalité : soit 100% de l'audimat de ce blogue est féru d'histoire, soit seul son rédacteur en voit l'intérêt. Je ne vous promets rien; cette expérience n'envisage en rien la popularité (vous noterez que je ne souscris plus au palmarès &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tout le Monde en Blogue&lt;/span&gt;, devant mes effarants succès de 40e en tête d'affiche).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Autrement, je propose de terminer le présent message par quelques remarques toutes inutiles qui sauront mystifier les ineffables et fabuleux (fabuleuses également, bien entendu !) trottoirs menant au poste de quartier où j'irai payer une contravention titanesque de 37$ (comme quoi être poli paie, pour faire un mauvais jeu de mots). Alors voici ces non aphoristiques sentences qui définissent une césure bien mal placée dans mon esprit de grandiloquent occidental :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;- Je n'ai rien contre la police, mais leur uniforme suscite la haine;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;- Je n'ai rien contre les militaires, mais leurs armes nous empêchent de réellement les apprécier;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;- Je n'ai rien contre les politiciens et politiciennes, mais l'inverse ne semble pas aussi vrai;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;- J'apprécie les hommes et femmes d'affaires, ce sont leurs affaires qui me polluent l'existence;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;- J'aime beaucoup les religieux et religieuses, mais j'apprécierais davantage qu'ils et elles fassent preuve d'intelligence;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;- Je vous aime tous et toutes, mais parfois votre accord tacite à l'ordre établi rend toute alternative impossible;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;- Je m'apprécie bien aussi, quand je ne me laisse pas aller aux capitalistes élans qui meublent mon existence d'objets à l'utilité questionnable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Morale de l'histoire : Achetez plus; vivez moins !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-1727787710497708118?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/1727787710497708118/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=1727787710497708118&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/1727787710497708118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/1727787710497708118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/08/remarques.html' title='Remarques'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-3307547948474703078</id><published>2009-07-07T22:37:00.004-04:00</published><updated>2010-01-29T00:46:13.457-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='etc.'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='essayisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='historisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='idéalisme'/><title type='text'>Offenses à la révolution, première partie</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link style="font-family: georgia;" rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CSTEFFE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt; 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L’objectif d’une telle approche est double. D’abord : avoir quelque chose à écrire sur le présent blogue; ensuite : développer dans un premier temps ma propre conception du mot et de l’idée, pour, par la suite, énoncer et critiquer différentes visions d’auteurEs s’y étant penchéEs. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le tout a commencé après avoir vu, puis commandé, puis lu, le livre &lt;i style=""&gt;History’s locomotives&lt;/i&gt; de l’historien Martin Malia (très peu marxiste), qui porte très justement sur ce concept dans l’histoire. Je consacrerai éventuellement un article complet à cette monographie. Toujours dans l’idée des futurs articles, j’aurai tout le loisir de comparer les différentes visions militantes qui ont partagé pourtant ce même espoir. J’arrête là, car rien ne serait plus insensé de ma part de croire en une quelconque rigueur de travail. D’ailleurs, comme l’a mentionné le Mouton Marron, mis à part faire plaisir à ma grand-maman en allant serrer la main de M. le RectUM&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;(la droite de l’Université de Montréal, pour les latinistes), j’ai peu œuvré depuis le début de la saison estivale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Concept qui a beaucoup marqué les discours de l’extrême-gauche, la révolution me semble pourtant une clé énigmatique qui permettrait d’illuminer bien des discours. J’entends ici par extrême-gauche une simplification à outrance des idées politiques au sens où me l’a récemment décrit le Mouton Marron; c’est-à-dire une idée qui met de l’avant, jusqu’à un point extrême (et des moyens qui le sont tout autant), la collectivité plutôt que l’individualité. Il faut noter ici qu’en théorie, le fait de prendre en compte la première option ne nie pas forcément l’accomplissement de chacun ou de chacune, sans quoi l’anarchisme serait, par une telle vision, considéré comme du centrisme. Non. Plutôt, considérons que la gauche met de l’avant une vision politique (rapports de pouvoir) collective, tandis que la droite met de l’avant une vision politique individuelle. Ainsi, tous les autres facettes de la vie qui ne sont pas politiques peuvent être gérées de différentes façons qui n’ont rien à voir avec la dichotomie gauche / droite. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Notons toutefois mon intention d’en découdre avec la traditionnelle tendance à associer le concept de révolution avec la gauche. En effet, suivant la division précédente entre gauche et droite, une révolution qui met de l’avant le libéralisme (comme aux États-Unis) est davantage une révolution de droite que de gauche. Cette thèse encore peu claire à mon esprit nécessite un bémol : toute révolution est le fruit d’une certaine collectivité, d’un groupe définissable. Or, pour assurer la cohésion, le groupe doit être mis de l’avant. Exemple démagogique : je peux faire une révolution seul dans mon salon, mais elle ne touchera personne d’autre que moi. De plus, jusqu’à présent, j’ai plutôt l’intention de m’attarder à la révolution telle que vécue selon la gauche politique. Enfin, gardons simplement à l’esprit qu’une révolution peut avoir des résultats dignes de la droite. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais bon, tentons de commencer avec la première lettre. Originellement, le terme de révolution est d’appartenance scientifique, et il qualifie tout objet (au sens large) effectuant un tour sur lui-même. La terre effectue une révolution sur elle-même en un peu moins que 24 heures; cette même planète effectue une autre révolution en faisant le tour du soleil en environ 365 jours; etc. De même, selon ce qu’avance Martin Malia (et là-dessus, j’aurais tendance à être du même avis), les premières révolutions occidentales suivent ce principe : la Glorieuse Révolution en Angleterre visait un retour à la normale. J’ajouterais à cela que les révolutionnaires américains visaient au départ le respect de leurs droits constitutionnels en tant qu’Anglais. Ce n’est qu’à partir de la Révolution française que l’idée de &lt;i style=""&gt;changement radical&lt;/i&gt; prend le pas au &lt;i style=""&gt;retour à l’état d’origine&lt;/i&gt;. Ces considérations de moment et de lieu importent peu, car je tâcherai d’analyser surtout la seconde version du concept, mais pour mieux expliquer ma propre position concernant la révolution, ces deux versions du concept peuvent être utiles.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En dernier lieu de cette première partie, je crois bon de clarifier ce que je pense de l’idée révolutionnaire. D’emblée, je crois bon de spécifier que je ne suis pas révolutionnaire. Mes prétentions utopistes m’amènent à vouloir un changement radical (dans le sens étymologique &lt;i style=""&gt;à la racine&lt;/i&gt;) en trois grands axes : 1° oblitération des rapports de domination (ce qui détruit le capitalisme, l’État, les religions et le paternalisme &lt;i style=""&gt;de facto&lt;/i&gt;) et remplacement par une approche où les rapports interpersonnels sont gouvernés par l’affection, la communication et la libre-pensée; 2° abolition de la propriété privée au bénéfice d’une possession au sens pseudo-proudhonien (ce que j’utilise et ce qui comble mes besoins naturels essentiels m’appartiennent; le reste est à qui en a le besoin); 3° antidogmatisme généré par un empirisme matérialiste (les gens choisissent selon ce qu’ils ou elles considèrent ce qui est mieux pour leur avenir, celui de leurs pairs, et celui de l’environnement dans lequel ils et elles vivent*). Ces éléments axiomatiques à ma pensée ne sont assurément pas exhaustifs et encore moins imperméables aux idées d’autrui (donc à changer). Exemple anecdotique : je désire que chacun et chacune cultive son propre champ de pommes de terres, mais n’ai pas le souhait de l’imposer. Mais bon, l’objet ici est d’élaborer sur l’idée révolutionnaire, retournons à nos moutons rouges.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans un élan pseudo-kantien, je considère que les moyens doivent se porter garants de la fin qu’ils donnent. Plus précisément dans le cas révolutionnaire, tout moyen émancipateur pour l’humanité en général doit respecter l’humanité en spécifique. Autrement dit, j’exclue toute extermination d’humains et d’humaines comme moyen pour parvenir à ce que ces gens n’oppriment plus leurs semblables. À mes yeux, il est inconcevable de tuer pour obtenir l’émancipation. Voilà pour le meurtre. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ceci dit, il ne serait pas impossible qu’une révolution ne fasse pas couler le sang, mais d’autres considérations viennent encore limiter mon appréciation d’une telle méthode. Bien que je ne sois pas &lt;i style=""&gt;a priori&lt;/i&gt; contre toute forme de violence dans les vies courante et utopique, on pourrait opposer à l’idée révolutionnaire qu’elle se contredit, car elle brime la liberté de certains (ou, mais historiquement moins souvent, de certaines) pour l’obtention de celle des autres.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Or, à cet argument je crois bon rappeler que par logique empirique il est aisément observable que la confiscation de la propriété de quelqu’un peut s’effectuer sans nécessairement lui enlever tout moyen de survie : c’est le produit de son enrichissement qu’on désire lui soutirer, afin de nourrir les ventres vides qui l’assaillent. Mais à une telle issue j’ose rappeler l’historique argument que toute révolution, malgré des départs bien souvent populaires et légitimes, s’est poursuivie par une centralisation d’un groupe s’imposant au reste de la société. Ceci me semble dû en partie parce que dans le changement radical s’est joint une prise de possession du pouvoir politique par un groupe, au détriment de celui qui l’avait, et bien plus encore au détriment d’une population au nom de laquelle le changement de pouvoir a lieu (dans le cas des révolutions ‘socialistes’ dont 1917 est la date exemplaire). Bref, la révolution en tant que transition du pouvoir politique me semble bien dangereuse et inacceptable. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;C’est là où généralement les idées anarchistes l’emportent sur la théorie des socialistes se basant sur Marx (réduire le socialisme à ce seul personnage est très réducteur et met de côté Proudhon, Fourier, Bakounine, Mill et bien d’autres en tant que théoriciens socialistes du 19&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle). Car bien entendu, l’anarchisme règle le problème du pouvoir politique en le supprimant purement et simplement. Mais, pour user d’un brin de rhétorique, la révolution demeure-t-elle un outil acceptable ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;C’est probablement mon bagage d’historien qui me pourrit la vue, car toute approche réaliste de la révolution me semble mener à d’effroyables difficultés, autant en ne considérant l’intérieur du mouvement révolutionnaire qu’en y ajoutant les grandes limitations venues de l’extérieur de ses rangs. À commencer par l’organisation d’une telle épopée : pour demeurer fidèle à l’anarchisme, la révolution devra permettre les différences de cap en cours de route, s’effectuer de façon démocratique sans qu’il n’y ait de reprise par un mouvement d’avant-garde ou une quelconque fédération ayant préparé le grand soir. D’ailleurs sur cette dernière, j’espère sincèrement que les regroupements anarchistes sauront faire preuve de modestie, advenant la révolution, en laissant les autres humains et humaines s’organiser autrement que selon leurs vues. Ce n’est pas un hasard si l’anarchisme porte le drapeau noir : toutes les couleurs sont admises; aucune n’est de mise. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Jusqu’à présent, toute révolution a connu une sorte de retour en arrière une fois la phase dite révolutionnaire terminée : après une prise en main ‘populaire’ (à différents degrés selon les différents cas), un retour au despotisme, qu’il soit de Cromwell, de Robespierre, de Lénine ou de Mao. C’est en ce sens que je considère important la première version du terme : un tour sur soi-même. Après avoir fait un tour d’horizon des possibles et des souhaitables, on opte pour une solution centralisée qui nous éloigne en partie de l’objectif (quand il y en a un), ou simplement nous ramène à l’état souhaité : l’antérieur qui était mieux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Avec de tels exemples en tête, la révolution ne m’apparaît aucunement comme une solution. Toutefois, et je vais terminer là-dessus (je le promets !), c’est davantage la centralisation de la révolution que celle-ci qui pose problème. L’inaptitude de toute révolution socialiste à accomplir sa ‘destinée’ me semble dû en partie à l’immensité touchée : un pays entier. Mon souhait est que s’effectuent tout autant de petites révolutions qu’il y a de rêves et d’idées : que chacun et chacune, révolutionnent leur propre existence en fonction de leurs désirs et démontrent au reste de la planète qu’il existe d’autres moyens de vivre que par le système capitaliste. C’est en ce sens qu’il faut continuer le combat : en collectivisant des lieux, pour mettre fin à l’itinérance ; en établissant des coopératives de travail pour mettre fin aux abus patronaux et aux aberrations syndicales que sont les centrales nationales corporatisées, cotées en bourse et désireuses d’acheter une équipe de hockey pour le bien-être de la nation; ou en tout autre moyen respectueux de la fin qu’il désire engendrer.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; text-indent: 14.2pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;* &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:10px;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Cette approche en trois temps traduit un mode d’analyse que m’a jadis présenté une amie. J’ai repris le concept car je trouvais approprié de séparer (grossièrement) ainsi les champs de conscience (soi, les autres, l’environnement). Notons toutefois que je ne sépare ici pas en trois parts égales : je me fous complètement de la quantité de conscience qui doit être adressée à chacune des sphères.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-3307547948474703078?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/3307547948474703078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=3307547948474703078&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/3307547948474703078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/3307547948474703078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/07/offenses-la-revolution-premiere-partie.html' title='Offenses à la révolution, première partie'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-7926151992065990498</id><published>2009-06-25T21:12:00.004-04:00</published><updated>2009-07-10T13:28:04.749-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><title type='text'>Les estivités polétiques</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link style="font-family: georgia;" rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CSTEFFE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */  @font-face 	{font-family:Garamond; 	panose-1:2 2 4 4 3 3 1 1 8 3; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:roman; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Garamond; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:42.55pt 2.0cm 42.55pt 2.0cm; 	mso-header-margin:35.45pt; 	mso-footer-margin:35.45pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Se targuant d’apoplexie culinaire, notre plus cher et plus humble serviteur s’est jadis exclamé devant public en toute compagnie. Alors que la popularité montantes des côtes d’écoute s’entoure d’un enduis bien gras, les indigestes personnages de notre entourage polétique continuent de nous faire soufrire [sick!]. Comme de vulgaires machines inventoriées, nous prenons l’opus et par magie nous  nous transportons d’île en île, sans jamais nous arrêter pour prendre le pouls de la vague. Ce bulletin désinformé d’un dessein formé de rancunes et de rances urnes désire frapper d’un vif sentiment de honte majorée les éluEs de ce monde, depuis l’Auguste Jean, jusqu’au Kaiser ménestrel qui ose porter le même prénom que mon destin.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;D’une personnelle candeur je vous avouerais ne pas être connecté à la ruche de bonnes intentions téléphoniques et visuelles. Je préfère l’anonymat de mon silence radio et l’écoute subversive de sons divers aux paroles sensées et jouissives. Néanmoins, j’opinionerai, poinçonnant l’effraction, diverses fractures sues, lues et suées, qu’il ne faut avoir tues, sinon elles tuent (admirez la piètre qualité, elle est partout, même sous vos yeux). Je tacherai donc de mon encre les plus pubères ignominies et mini-ignobles qui nous peuplent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Tout se brise. Rien n’est plus fait pour durer. Puisqu’à huit grille-pains par indigence humaine nous n’en sommes encore que très loin du compte infini que se dressent les compagnes d’I (ignobles, iniques, imbéciles et ingrates), il faudrait donc considérer qu’en des robes libérales se dresserait un nihilisme plus profond que toute tentative d’échappement (de la voiture à d’autres combustibles non fossiles). Ce ne sont pas les marginaux qui anéantissent les tisons productifs, mais le fruit même des labeurs honnis. Derrière leurs figures smithiennes se cache un noyau profondément netchaïevien, rien de moins ! À ces égards, les plus noirs guerriers qui s’encagoulent pour porter au loin d’innombrables bri(que)s et ainsi mettre à bas la production ne font que l’alimenter; c’est avec des pierres que l’on prend le métal qu’il faut pour construire l’édifice de la culture planétaire. Prenez garde camarades car la production est belle et bien engendrée par la destruction !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Au-delà, la chair canonisée se meurtrit des «hélas» et des soupirs de ceux et celles qui portent le flambeau de la nuit à son paroxysme. Les montées et les descentes poétisées n’engouffrent que davantage de ciels étoilés dans les paupières infinies de l’oubli. Nous, engeance des humains, buvons nos canettes jusqu’à la fin en chantonnant d’immenses hymnes qui croient tromper la mort alors qu’au contraire, nous l’accueillons à grands cérémoniaux ! Que dire des élans moins gracieux sinon qu’ils effleurent un peu moins de la fable et davantage de la fabule.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Devant l’imminente apocalypse des mots nous ne trouvons que les maux pour guérir des plaies déjà entamées de mille remords. Mais l’espoir siège parmi les jeunes et les inventifs, chez ceux et celles qui s’instruisent de milles idées déjà passées, testées et raréfiées. Responsables de leurs monétaires avenirs qui fluctuent au rythme de leurs oublis éthyliques, ces braves gens affronteront l’avenir d’un pas certain, écrasant leurs moins funestes pairs qui s’émacient sous les banques. Héros de l’espèce humaine, ayant vaincu les conflits intestins des siècles passés, c’est la tête somnolente qui les guidera instinctivement à se raccrocher aux dorures de leurs jupons. DiviséEs pour être régnéEs par les terroristes bien sinistres de la polétique, ces jeunes espérances ont intégré la division du travail. Adalbéron de Laon et sa burlesque classification («ceux qui prient, ceux qui se battent et ceux qui travail») a cheminé même au-delà de Marx : à chacun son espèce d’ouvrage auquel correspond un revenu proportionnel au niveau d’exploitation des races inférieures; de chacun selon son degré d’obéissance.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais là s’arrêtent les comptes et les contes d’avenir bien certains. D’actuels problèmes il en regorge tout autant que ces prédictions malsalées. Il y a peu, ce sont divers gens de haute gastronomie qui digérèrent pendant quelques jours des plans postcolombiens pour devancer le destin de plusieurs intouchables panaméricains. Montréal au siège de conférences monétaires, d’ententes nucléaires reformant les familles, mais surtout : d’expulsions gazéifiées par ces policiers qui qualifient l’État de fait, ou plutôt la voie de fait, vers laquelle nous allons assurément.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Des sociaux en usage de synchronie ont tenté l’impossible miracle de survivre à leurs rêves pendant que matraques martelaient leurs têtes et que vélos tranchaient leurs visages sereins. À la pointe d’un sanctifié, homonyme d’un prince contemporain, se sont fait massacréEs hommes, femmes et enfants à coups d’iniques injonctions, autant physiques que manuscrites. ExpulséEs de leurs espoirs, ces gens ont marchés devant la mort en brandissant les armes de l’humanité : la solidarité, la parole et la ô combien dangereuse et violente innocence de croire en l’ailleurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;À tous et toutes les camarades du Centre Social autogéré de Pointe St-Charles, et particulièrement aux massacréEs &lt;a href="http://www.centresocialautogere.org/fr/m%C3%A9dias"&gt;à coups de vélo&lt;/a&gt;, je m’incline bien bas (à la hauteur du soi-disant honneur policier !) devant votre courage et votre détermination. Ce n’est qu’un début, continuons le combat !&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-7926151992065990498?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/7926151992065990498/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=7926151992065990498&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/7926151992065990498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/7926151992065990498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/06/les-estivites-poletiques.html' title='Les estivités polétiques'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-4762558137452397225</id><published>2009-05-04T20:42:00.000-04:00</published><updated>2009-05-04T20:44:48.687-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lyrisme'/><title type='text'>Un homme est debout</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link style="font-family: georgia;" rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CSTEFFE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */  @font-face 	{font-family:Garamond; 	panose-1:2 2 4 4 3 3 1 1 8 3; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:roman; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;} @font-face 	{font-family:Cambria; 	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:roman; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:-1610611985 1073741899 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Cambria; 	mso-fareast-font-family:Cambria; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:EN-US; 	mso-fareast-language:EN-US;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:72.0pt 90.0pt 72.0pt 90.0pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="line-height: 150%; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Un homme est debout, face à l’autel. Il supplie en silence ses bourreaux de le laisser partir. Psalmodiant quelques vers bien choisis pour témoigner sa piété, il s’effondre sur le sol. Il pleure. Son anus vient d’éclater, les lambeaux tressautant de façon pathétique au rythme de ses sanglots. Lui-même est sur le point de s’éparpiller en monceaux de chair. Terrassé par la douleur, il a des crampes pour seul mouvement. Tandis que, un à un, ses organes et puis ses membres volent en mille tronçons inégaux, le sol se recueille sous son sang. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-indent: 14.2pt; line-height: 150%; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Carrelage millénaire, fait de céramique wisigothique, le sol s’abreuve tout en s’exaltant des jours qui lui apportent toujours de nouveaux venus lui chatouillant le marbre d’un glissement tranquille. Supporté d’une solide construction de Pierre avec qui il s’est peu familiarisé, le carrelage divague dans ses souvenirs bien ordonnés. Il n’a guère mieux à faire que de ressasser le passé qu’il a vécu, par un contact très froid, presque rationnel, avec le genre humain. Il a connu bien des prières, des homélies, d’autres discours et aussi des châtiments. C’est pourtant aujourd’hui qu’il est pour la première fois parcouru d’une chaleur enveloppante et douce. C’est son premier contact avec le sang humain. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-indent: 14.2pt; line-height: 150%; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;De sa très plane surface et de dimensions parfaitement grecques, son usage a toujours été d’accueillir les célébrations de l’office catholique. Unique parmi ses semblables d’autres pièces et d’autres étages, le carrelage est de loin le plus heureux et le plus droit. Sa conception, jadis confiée à des maîtres ingénieurs d’origine maure, est un des secrets les mieux gardés de tout l’empire. Il est même dit que les maçons à l’origine de son existence se seraient donnés la mort sitôt après l’accomplissement de leur devoir. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-indent: 14.2pt; line-height: 150%; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Châtiés par les Saints pour avoir, par trois occasions, manqué de rendre hommage à Sa Toute Puissance, les quatre ingénieurs ayant façonné le carrelage de la Divine salle furent contraints à leur tâche par l’ordre direct du premier des tyrans. Liés à leur terre et à l’obéissance politique, ils ont donc entrepris de bâtir un lieu qui devait servir ensuite au culte qu’ils méprisèrent tant. C’est dont par honte pour la plus abjecte des sentences qu’ils se donnèrent la mort par la sodomie, châtiant d’un même méfait toute la pureté des rites à avoir lieu sur les sols qu’ils avaient perfectionnés. Mais jamais auparavant la moindre goutte de sang n’était venue dévoiler au grand jour, à la lueur des chandelles blanches, le dessein le plus maléfique de ces ingénieurs incompris. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-indent: 14.2pt; line-height: 150%; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans leurs derniers tressautements, alors qu’ils se hâtaient d’en finir, les quatre maçons scellèrent une entente fraternelle que les légendes les plus sordides associent au Grand Joueur. À l’unisson dans leurs halètements et amoncelés de derrière en devant, les quatre Maures soupirèrent une incantation d’origine aussi lointaine que la leur. D’une sorcellerie inouïe en terre d’Empire, ils clamèrent que l’acte de sodomie deviendrait coutume du culte qu’ils méprisaient, en rétribution pour la haine vorace que vouaient les cultistes à l’égard de telles pratiques charnelles. Et que le premier cultiste se refusant à la pénétration anale par ses pairs serait foudroyé depuis l’anus, son corps déchiré par l’ultime symphonie de l’abstinence. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-indent: 14.2pt; line-height: 150%; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les premiers cultistes prirent rapidement connaissance de cette malédiction qu’ils tentèrent d’éradiquer sans le moindre succès. Résignés, ils gardèrent le secret des oreilles extérieures et entreprirent de transmettre leur lourd savoir aux nouveaux venus. Pendant mille ans, tout allait bien : les cultistes s’enculant tour à tour lors de cérémonies à portes closes, prenant bien soin d’étendre leurs toges sur le sol pour éviter d’en tacher la si parfaite céramique, obtenue au douloureux pris de ces entrailles ravagées. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-indent: 14.2pt; line-height: 150%; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;C’est alors qu’un jour, Sa Toute Puissance en personne traversa la Mer pour visiter le désormais historique carrelage des Maures. Tout en marchant sur les parfaites dalles de céramiques, il fut soudainement pris de remords intestinaux. Et la vision de quatre Maures en sueur, en pleine sodomie, le regard rivé les uns sur les autres dans une extase commune, s’imposa à ses yeux tel un feu à toute forêt d’été. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-indent: 14.2pt; line-height: 150%; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’homme, plénipotentiaire du culte jadis maudit par les ingénieurs qu’il contemplait malgré lui, meurt dans un râle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-4762558137452397225?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/4762558137452397225/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=4762558137452397225&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/4762558137452397225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/4762558137452397225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/05/un-homme-est-debout.html' title='Un homme est debout'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-577423224681701099</id><published>2009-04-18T17:25:00.007-04:00</published><updated>2009-04-19T12:01:27.725-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ironies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='historisme'/><title type='text'>Les veines saillantes du 1er mai</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le 1er mai 2009 s'en vient à grand pas et le contexte dans lequel cette manifestation anticapitaliste s'inscrit rend d'autant plus nécessaire ce genre de protestations. Les organisateurs et les organisatrices de l'événement y ont d'ailleurs puisé leur thématique : «on ne paiera pas pour leur crise». En effet, alors que l'on serait tentéE d'observer le passé afin de déterminer où la machine s'est déréglée et qui est coupable, les acteurs et actrices des milieux politique et économique s'organisent déjà pour s'éviter le plus gros de la crise. Comme dans tout milieu amdministratif où il y a des compressions budgétaires, le sommet fait passer le gros morceau par en bas, dans l'objectif de s'éviter le coup et de diffuser les coûts. Or, les gens qui composent l'échelon le plus bas, c'est-à-dire ceux et celles dont la mobilité sociale est contingente des désirs et des objectifs des mieux nantiEs, sont logiquement les moins aptes à supporter ce genre de coupures.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;br /&gt;Ainsi, les étudiants, étudiantes, travailleurs, travailleuses, sans emploi, itinérants, itinérantes, et bien plus encore, ont pour double fardeau de supporter une crise qu'ils et elles n'ont bien souvent pas suscité, tout en se retrouvant une fois de plus coupéEs de droits élémentaires comme s'alimenter, se loger et se représenter sur l'espace public. Un parallèle avec l'UQÀM s'impose. Comme je l'ai mentionné dans mon précédent billet, le scandale de l'ilôt voyageur origine d'une décision prise par un administrateur n'ayant pas écouté les représentants et représentantes à l'interne (le milieu étudiant et les professeurEs, par exemple)qui refusaient de voir leur argent investi de la sorte. De plus, cet administrateur a eu le culot de foutre le camp une fois les dégâts constatés, emportant avec lui bien des avantages fiscaux qui lui assureront décidément de meilleurs jours qu'en auront les gens à qui il laisse le soin de payer pour son entêtement. Le comble là-dedans, c'est que maintenant le gouvernement impose à l'UQÀM un plan de redressement pour palier aux pertes financières de l'ilôt voyageur tout en menaçant aux gens présentement en grève de rendre illégal leur protestation.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    &lt;br /&gt;Dans ce contexte où, pour paraphraser Richard Desjardins, la victime se doit de porter le fardeau de la preuve de l'abus qu'elle a subit, il importe de commémorer l'événement du 1er mai, dont la signification historique est porteuse d'une lutte tous les jours plus essentielle. Je parle ici de l'&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Haymarket_affair"&gt;Affaire Haymarket&lt;/a&gt;, qui a eu lieu le 4 mai 1886, trois jours après la première journée internationale des travailleurs et travailleuses. Alors que les manifestants achevaient leur manifestation paficique pour dénoncer le fait que la veille, des policiers avaient tiré un groupe de manifestants qui se battaient contre des briseurs de grève, une bombe a éclaté dans les rangs policiers. En réponse à un tel acte, quatre militants anarchistes furent jugés coupables et pendus (un cinquième s'est suicidé dans sa cellule).&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;Le débat historique n'est toujours pas clos concernant l'identité du poseur de bombe. Quelques pistes mènent à un agent provocateur des forces policières, mais la certitude fait défaut sur cette affaire. Ce qu'il faut en tirer est qu'historiquement, des gens ont revendiqué l'accès à des droits fondamentaux et un plus grand respect de leur nature humaine. Cent vingt-trois ans après Haymarket, beaucoup reste encore à faire et les conflits issus du cadre socioéconomique très hiérarchique et compétitif dans lequel nous évoluons depuis la Révolutiun industrielle n'ont pas dit leur dernier mot. Tant que des gens auront faim, tant qu'il y aura des gens précaires observant l'opulence depuis la rue, l'intolérance et la violence pulluleront.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-577423224681701099?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/577423224681701099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=577423224681701099&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/577423224681701099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/577423224681701099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/04/les-veines-saillantes-du-1er-mai.html' title='Les veines saillantes du 1er mai'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-6722059091293210301</id><published>2009-04-15T21:12:00.003-04:00</published><updated>2009-04-15T21:25:46.950-04:00</updated><title type='text'>Menace d'injonction pour L'UQAM</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Après maintenant plusieurs semaines de grève, &lt;a href="http://www.spuq.uqam.ca/"&gt;professeurEs&lt;/a&gt;, étudiants et étudiantes sont sous la menace d'un retour en classe forcé. Afin de témoigner de notre opposition à un tel acte de coercition étatique, je vous invite à écrire aux député-e-s ou à la ministre de l'éducation afin de ne pas garder sous silence l'infâmie gouvernementale. La grève est un droit et la menace du gouvernement témoigne une fois de plus son hypocrisie à régler un problème; il préfère se l'ôter de la vue.&lt;br /&gt;Si l'UQAM est en grève, c'est notamment pour son opposition aux projets de loi 107 et 110 sur la gouvernance des institution d'enseignement postsecondaire. Depuis le scandale de l'îlot voyageur, l'État tente tant bien que mal de donner la facture de ce projet désastreux aux gens qui s'y sont pourtant opposés avec vigueur : les syndicats étudiant et professoral.&lt;br /&gt;J'invite donc toute personne soucieuse de la qualité et de l'accessibilité en éducation à entreprendre les moyens nécessaires pour que cesse l'hypocrisie gouvernementale. Des modèles-type de lettre sont disponibles&lt;/span&gt; sur &lt;a href="http://www.er.uqam.ca/nobel/afesh/spip.php?article452"&gt;le site de l'AFESH-UQAM&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-6722059091293210301?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/6722059091293210301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=6722059091293210301&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/6722059091293210301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/6722059091293210301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/04/menace-dinjonction-pour-luqam.html' title='Menace d&apos;injonction pour L&apos;UQAM'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-4731794086503825427</id><published>2009-03-29T02:06:00.001-04:00</published><updated>2009-03-29T02:08:17.451-04:00</updated><title type='text'>Diffusez cette vidéo</title><content type='html'>Il s'agit d'une &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=wQI72uqTcqg"&gt;vidéo&lt;/a&gt; concernant la détention de mineurs suite à la manifestation du 15 mars 2009. On y apprend qu'au moins un détenu a été violenté par les forces policières...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-4731794086503825427?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/4731794086503825427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=4731794086503825427&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/4731794086503825427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/4731794086503825427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/03/diffusez-cette-video.html' title='Diffusez cette vidéo'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-6407480306803800192</id><published>2009-03-17T17:07:00.005-04:00</published><updated>2009-03-17T19:21:26.871-04:00</updated><title type='text'>Je ne parlerai pas du 15 mars 2009</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:courier new;font-size:85%;"  &gt;Le titre veut tout dire. Pour les intéresséEs, le &lt;a href="http://moutonmarron.blogspot.com/2009/03/maudit-15-mars.html"&gt;Mouton Marron&lt;/a&gt; en a fait un très bon compte rendu. Coeus, sur &lt;a href="http://singularitetextuelle.blogspot.com/2009/03/encore-un-billet-sur-la-manif-du-15.html"&gt;Singularité textuelle&lt;/a&gt;, fait, pour sa part, une bonne chronique du "gars qui n'y était pas et qui tente de comprendre". Si j'ai à me prononcer sur la manif du COBP, ce sera sur ces blogues.&lt;br /&gt;J'invite également les lecteurs et lectrices à s'informer du «léger biais» du communiqué du SPVM sur &lt;a href="http://www.spvm.qc.ca/FR/documentation/3_1_2_communiques.asp?noComm=604"&gt;leur site&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edit (19h16) : Le blogue &lt;a href="http://reactionismwatch.wordpress.com/2009/03/16/retour-sur-la-manifestation-du-15-mars-bientot/"&gt;Reactionism Watch&lt;/a&gt; fournit également des informations très intéressantes, notamment huit photos d'agents en civil qui trainent un manifestant hors du contingent. Ce &lt;a href="http://chasseurdepuces.blogspot.com/2009/03/manifestation-contre-la-brutalite.html"&gt;blogue&lt;/a&gt; aussi fait un bilan pertinent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«No justice, no peace : fuck the police !»&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-6407480306803800192?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/6407480306803800192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=6407480306803800192&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/6407480306803800192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/6407480306803800192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/03/je-ne-parlerai-pas-du-15-mars-2009.html' title='Je ne parlerai pas du 15 mars 2009'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-4967838626757999126</id><published>2009-03-03T00:10:00.004-05:00</published><updated>2009-03-03T00:17:14.738-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><title type='text'>The Pirate Bay : histoire d'un conflit</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family: courier new;"&gt;Le site Internet de torrents www.thepiratebay.org est accusé de diverses fraudes concernant les droits d'auteur. Les concepteurs du site et un de leurs mécènes sont accusés et forcés à un an de prison. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family: courier new;"&gt;Pour ma part, je considère que c'est bien plus un vol que d'empêcher un tel partage, qui vise davantage l'utilisation que la vente, que de nourrir les grands trusts culturels qui profitent de la précarité des artistes pour s'enrichir davantage. Ces derniers et dernières auraient d'autant moins de difficultés financières et d'autant plus de portée si les gouvernements ne coupaient pas sans cesse dans les programmes de subvention et si leurs oeuvres pouvaient être universellement accessibles, notamment par des lieux d'échange comme The Pirate Bay. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family: courier new;"&gt;Je vous invite à vous informer du procès et de ses suites &lt;a href="http://trial.thepiratebay.org/"&gt;ici&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family: courier new;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-4967838626757999126?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/4967838626757999126/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=4967838626757999126&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/4967838626757999126'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/4967838626757999126'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/03/pirate-bay-histoire-dun-conflit.html' title='The Pirate Bay : histoire d&apos;un conflit'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-7115267679477498453</id><published>2009-02-22T11:00:00.010-05:00</published><updated>2009-02-22T11:24:04.257-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='etc.'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='existentialisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='démence'/><title type='text'>Quelques élans d'existentialisme blogosphérien</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il y un certain temps déjà, ce blogue est apparu sur la carte cybernétique de la blogosphère québécoise. Sans véritable mandat d'origine sinon celui de donner un cadre et un lieu à divers élans chaotiques, une tendance nette s'est dernièrement opérée, du moins je crois, puisqu'on ne fait que lire le mot «anarchisme» (et ses dérivés) un peu partout. Ce sont là des plans pour qu'on confonde ma personne avec ces barbu-e-s dégénéré-e-s qui tentent de raviver une idéologie plus que centenaire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Donc, que faire ? (pour citer ici un peu de Vladimir)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je me suis décidé à clarifier les esprits (le mien en fait), peut-être en désirant assombrir celui d'éventuel-le-s lecteurs ou lectrices. Les pistes de compréhension ont, bien entendu, des caractère légèrement subversifs, mais sachez qu'ils ne sont là que pour ordonner, mettre en ordre et clarifier. Ils sont limités en nombre pour classifier aisément en quelques précises catégories, les élans écrits qui accompagnent cette &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;présente crise existentielle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Zone de libre-égarement anarchique. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Définissons ce &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;complexe &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;intitulé. La zone, c'est le blogue. Le «libre-égarement» est là pour attirer les gens à s'égarer librement sur le blogue. Ici, rien n'est coupé ou censuré; c'est la liberté (dans l'esprit capitaliste de la chose) de parole totale (comme celle que reve&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ndiqua&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;it CHOI&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; FM) pour tous et toutes. Sachez toutefois que m'envoyer chier est considéré un souhait positif, car j'apprécie la sollicitude que l'on a pour mes facultés défécatoires. Anarchique, enfin, c'est, suivant la merveilleuse définition des dictio&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nnaires laroussiens, que ce blogue est éminemment chaotique. Voilà donc, ZLÉA complète !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.jutier.net/images/zlea4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://www.jutier.net/images/zlea4.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-7115267679477498453?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/7115267679477498453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=7115267679477498453&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/7115267679477498453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/7115267679477498453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/02/quelques-elans-dexistentialisme.html' title='Quelques élans d&apos;existentialisme blogosphérien'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-3498898955148678832</id><published>2009-02-12T21:29:00.001-05:00</published><updated>2009-02-13T08:53:31.624-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='essayisme'/><title type='text'>L'anarchisme concret, la vision d'un seul humain...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;(Ce message est une réponse directe à plusieurs questions concernant la façon dont s'organiserait une société libertaire.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question de l'organisation d'une société libertaire est très pertinente. Tout d'abord, je crois qu'il faut prendre en compte le caractère éminemment anti-autoritaire de l'anarchisme. Ceci signifie que si je te donne ma vision d'une société anarchiste (certaines personnes voient en une telle expression une contradiction, j'y reviendrai), ce ne veut pas dire qu'une telle société s'organisera de cette façon là. Au contraire, tout l'intérêt pratique d'un tel courant de pensée est que justement, il n'y a pas une 'meilleure façon', ou un 'meilleur système'. Ce que l'idée anarchiste dit est : des gens vont se regrouper et discuter ensemble, sur une base décisionnelle horizontale, de comment ils et elles voudront bien s'organiser. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Dans cette optique, toute personne se réclamant de l'anarchisme et ayant une vision bien claire de l'organisation d'une telle société est incohérente. Je vais tout de même préciser les grandes lignes théoriques de l'anarchisme en fonction de tes interrogations, que je considère très légitimes. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;La question internationale. Effectivement, l'anarchisme dans un contexte mondialisé pose quelques problèmes. Comment organise-t'on une société libertaire alors que l'on doit délimiter l'espace, prendre en compte les États extérieurs qui, bien souvent, profiteront d'une telle absence de structure pour s'imposer (l'exemple des communes anarchistes de la Guerre civile espagnole est criant) ? Noam Chomsky, dans &lt;i&gt;De l'Espoir en l'avenir&lt;/i&gt; défend l'idée d'une organisation fédérative comme l'avancent les anarcho-syndicalistes. Ainsi, le territoire libre serait organisé de telle sorte à pouvoir discuter avec l'extérieur, tout en gardant à l'esprit que les décisions viennent de la base, et que l'organisation fédérative est nullement décisionnelle ou une contrainte pour ce qui se passe au local. Dans cette optique, les seules décisions à être amenées au niveau de la fédération seraient celles qui traiteraient des questions extérieures (relations avec les États, etc.).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Ce point m'amène à ta troisième question (je reviendrai à l'organisation économique) concernant la prise de décisions. L'opposition à l'État et à toute forme de domination et contrôle force une prise de décision qui relève de la démocratie directe. Cependant, mon idée de l'anarchisme est qu'en plus de la prise de décision horizontale, il n'y ait pas de tyrannie de la majorité. En effet, Si 51 personnes sur 100 adoptent une motion particulière, l'idée logique que nos démocraties occidentales transmettent est que tous les gens doivent se conformer à la motion. Or, une telle situation est une forme de domination, ou plutôt d'hégémonie, qui exerce un contrôle sur la vie des gens. Je crois donc que l'élément dissident de l'anarchisme permet de mettre en pratique une situation où les gens s'associent librement, de façon ponctuelle, pour obtenir satisfaction aux besoins qu'ils et elles éprouvent (cette idée est du penseur Max Stirner). C'est d'ailleurs un point de vue très «contrat social» de la société : les humains se sont regroupé-e-s afin de combler différents besoins plus facilement (se nourrir, sécurité, reproduction, etc.). La ressemblance avec les Rousseau, Locke et cie s'arrête là !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Pour résumer, l'organisation digne de l'absence complète d'autorité est celle où les gens ont (1) la possibilité d'aller et venir d'une association à leur guise, (2) même dans le cas d'une fédération, les décisions doivent venir de la base, et cette même fédération n'a de but que de coordonner les décisions concernant l'extérieur, (3) la démocratie directe comme seul mode décisionnel, sur une base non contraignante. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;L'organisation économique est intimement liée à cet esprit. Mon impression d'une communauté libertaire, ou d'une association libre, est que les gens y adhèrent pour partager un certain nombre de tâches. C'est l'idée qu'une seule personne peine à cultiver son champ, mais qu'une dizaine parvient à créer un surplus. D'un certain sens, l'idée de spécialisation des rôles sociaux s'y rattache. L'objectif d'un regroupement est de permettre une diminution substantielle des tâches essentielles (se nourrir, par exemple). C'est ce qui permettrait à tout le monde de bénéficier d'une plage horaire étendue pour des activités diverses ne relevant pas de leur besoin immédiat de survie. Personne ne «vivrait sur le dos des autres» car les tâches seraient partagées. Nos sociétés capitalistes, et l'évolution occidentale qui les a précédées ont supprimé le rôle indéniable que joue l'interdépendance des activités humaines dans l'édification de la société. Le spéculateur boursier non content de payer ses impôts peut aller se faire foutre quand il vote pour le PLQ, car il oublie assez vite que son rôle social est minable en comparaison au statut et avantages dont il jouit, tous des privilèges obtenus grâce au travail d'autres gens qu'il méprise (consciemment ou non) en détournant son salaire par des paradis fiscaux. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Jadis, le Mouton Marron, dans une conversation de vive voix, a énoncé une idée très pertinente qui pourrait être rattachée à une quelconque conceptualisation économique de l'anarchisme. L'organisation libre se doit d'admettre que des gens n'y participent pas. Comme il n'y a pas d'État, toute personne non désireuse de s'associer a droit a son lopin de terre, a droit aux mêmes bénéfices qu'accordent la société libertaire; si on se fit au courant anarchiste, ce qui est revendiqué a des volontés humanistes très claires. Les droits d'une telle société ne seraient donc pas accordés par un quelconque papier ou une quelconque autorité, mais plutôt rattachés à l'essence même de l'humain (ou même de l'être vivant). C'est en ce sens que je parle souvent de la Charte des Droits et libertés, qui outre le fait qu'elle cache toute l'hypocrisie des démocraties, elle donne une piste très concrète de comment considérer l'humain : pour ce qu'il est, ses différences et ses choix. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Le lien avec l'organisation économique ? C'est une telle conceptualisation est la seule que l'on puisse accepter de répartir globalement à toute l'humanité, et que par conséquent, les ressources tirées d'une association d'humains libres sont au bénéfice de tous et de toutes. De plus, toute appropriation de terre devant nécessairement être abolie, on ne pourrait avoir une société anarchiste qui collectivise un territoire pour l'usage seul de ses participants et participantes; toute personne se doit de pouvoir utiliser une parcelle de terre nécessaire à sa survie, même si elle ne voudrait pas participer à l'association. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Bref, l'organisation économique devrait, selon moi (et pas selon l'anarchisme !!!!!) différencier d'un côté la distribution et de l'autre la production. Marx employait à ce titre une phrase désormais célèbre : «De chacun selon ses capacités; à chacun selon ses besoins». Là-dessus, j'approuve l'idée marxiste. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Dernier élément de question : la justice et l'ordre. Bien que Chomsky, dans le même livre cité plus haut, mentionne qu'une armée pourrait être nécessaire à un éventuel territoire libre afin de se défendre contre l'impérialisme des autres États, je dois avouer ici mon penchant pacifiste et m'opposer à toute forme d'armée. Néanmoins, j'admets qu'il faudra très probablement défendre tout territoire libre de l'impérialisme. Les frontières d'une société anarchistes ne seraient que celles des États voisins, et ces mêmes frontières auraient la tendance à se rapprocher les unes des autres. C'est pourquoi il faudrait s'assurer de pouvoir garantir la liberté d'utilisation de ces terres, peut-être, comme le mentionnait Chomsky, par une armée. J'attire votre attention ici sur un élément qu'amènent les libertariens et les anarcho-capitalistes. Ces gens ont tendance à croire qu'il est possible de prendre possession d'une terre et que par conséquent, tout territoire libre peut être la cible de tentative d'appropriation. À mon avis, cette seule idée mérite que de tels gens soient attendu-e-s par une armée de clowns en furie qui leur ferait penser à deux fois avant d'exercer leur impérialisme sous couvert de la liberté !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;La police, une injustice en soi. Je ne crois pas qu'un quelconque regroupement anarchiste peut se permettre d'avoir des forces de l'ordre et être cohérent avec lui-même. Le «paradoxe anarchiste» le démontre assez bien : c'est une imposition à être libre, et être libre, c'est «faire ce que l'on est». Les seules contraintes possibles sont celles que l'on s'impose et celles que l'on accepte. Et encore là, je serai de ceux et celles qui iront voir de telles personnes et les bousculeront un peu pour éveiller l'humain désir de s'exprimer en tant que personne. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Ainsi chose dite, il m'apparaît impossible qu'une force policière puisse &lt;i&gt;régimenter&lt;/i&gt; la vie de quiconque. Je suis des gens qui croient que l'écrasante majorité de ce que l'on considère généralement comme des crimes sont dû aux aléas du système capitaliste : la possession devient une quête pour laquelle tous les moyens sont bons; et quand l'on est pauvre, il nous reste toujours une alternative au chemin légal et balisé : le crime et l'illégalité. Comme le chemin de l'illégal est peu fréquenté, l'ascension d'un tel parcours peut paraître plus rapide et plus facile. On y cultive le sentiment très humain de défi et de prouesses; les gagnants et gagnantes d'un tel système s'en trouvent avantagé-e-s au même titre que le tout autant criminel spéculateur financier. En supprimant la possession et les hiérarchies, le crime s'estomperait en grande partie. Effectuez l'exercice suivant : prenez une situation ou activité criminelle; analysez bien les forces en jeu, le contexte et le gain; ramenez la nature du crime à sa plus simple expression. Mon résultat est que presque tous les crimes sont rattachés à l'appropriation de quelque chose ou de quelqu'un. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Enfin, que sont les policiers sinon des êtres humains que l'on considère au-dessus de la loi, à qui l'on donne le droit et les moyens de tuer, que l'on endoctrine pour servir le pouvoir établi (après tout, ils ne font que leur travail...) et que l'on gratifie d'une toute suprême aura d'autorité et de Vérité. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-3498898955148678832?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/3498898955148678832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=3498898955148678832&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/3498898955148678832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/3498898955148678832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/02/lanarchisme-concret-la-vision-dun-seul.html' title='L&apos;anarchisme concret, la vision d&apos;un seul humain...'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-5966817803056111974</id><published>2009-02-12T14:01:00.004-05:00</published><updated>2009-02-12T14:05:59.328-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='essayisme'/><title type='text'>Réflexions sur l'anarchisme III</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:courier new;font-size:85%;"  &gt;Après avoir tergiversé pendant des heures sur le mouvement et l'idée anarchistes, j'ai dû m'avouer vaincu devant un exposé beaucoup plus clair et limpide que le mien. Sur le blogue d'Anne Archet, on y retrouve une définition simple, qui définit assez bien mes vues de l'anarchisme. Plutôt que de reprendre dans mes mots un texte auquel j'adhère, j'incite les potentiel-le-s lecteurs et lectrices de mes incompréhensibles inepties à visiter ce &lt;a href="http://archet.net/?page_id=641"&gt;lien&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:courier new;font-size:85%;"  &gt;Bonne lecture.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-5966817803056111974?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/5966817803056111974/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=5966817803056111974&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/5966817803056111974'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/5966817803056111974'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/02/reflexions-sur-lanarchisme-iii.html' title='Réflexions sur l&apos;anarchisme III'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-1349169688786556888</id><published>2009-02-09T20:05:00.006-05:00</published><updated>2009-02-09T21:07:34.879-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='essayisme'/><title type='text'>Réflexions sur l'anarchisme II</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Une première tentative d'organisation de mes idées vis-à-vis de l'anarchisme s'est avérée plus dommageable que je ne le pensais. Ceci, bien entendu, ne tenant pas compte de l'ennui le plus total généré par mes propos. Je crois qu'une seconde réflexion s'impose, ne serait-ce que pour clarifier ma définition, et en finir une bonne fois pour toutes avec le mélange de mes idées et de celles de l'anarchisme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;J'ai mentionné précédemment que je concevais l'anarchisme comme étant le fruit de deux forces antagonistes mais interdépendantes : le nihilisme et l'idéalisme. Bien que cela résume bien l'objectif de ce blogue, je ne donne aucunement de repères quant aux sous-entendus plus empiriques, restés couchés sous mon crâne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Si l'anarchisme est une critique et un questionnement constants, c'est qu'elle (vous aurez peut-être remarqué mon entêtement mettre l'anarchisme au féminin. Je ne sais pas pourquoi...) m'apparaît contraire à l'ordre actuellement accepté, ordre généré par des systèmes et des structures qui asservissent l'humain ou l'humaine davantage qu'ils ne le ou la facilitent. Autrement dit, l'anarchisme revendique une gestion non autoritaire - absente de toute forme de pouvoir et de hiérarchie - des aspects sociaux de la vie humaine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Ces aspects sociaux, ce sont les échanges (l'économie), les décisions (la politique), la création (l'art) et probablement d'autres qui ne me viennent pas à l'esprit pour l'instant. Le nihilisme de l'anarchisme attaque donc toute structure qui viendrait ici nier aux deux principes fondamentaux liés à son anti-autoritarisme : la liberté et l'égalité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;J'en suis rendu au second aspect de l'anarchisme : son idéalisme. Toujours en prenant en compte la conjoncture actuelle, l'anarchisme est le rêve et le souhait, l'objectif et l'idée, portant le regard de l'humain vers ces principes fondamentaux. Alors que le premier aspect tend à défaire l'état actuel, ce second désire construire une nouvelle organisation sociale. D'où la fameuse citation : «l'anarchie, c'est l'ordre». À la différence d'un quelconque système d'organisation, l'anarchisme maintient plutôt que les gens peuvent et devraient s'organiser librement et aient toujours leur mot à dire sur la façon dont l'on s'organise en groupe.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Je vais maintenant aborder les principes fondamentaux qui, curieusement, sont les mêmes qui valent pour l'anarchisme et qui sont revendiqués par les chartes des démocraties. J'ai l'impression que la croyance générale est que liberté et égalité ne peuvent coexister; qu'ils sont deux valeurs d'une même droite (comme les concepts de gauche et de droite) et que, par conséquent, aller vers l'un signifie s'éloigner de l'autre. Cette impression va de pair avec l'idée que le centre est habituellement le meilleur choix politique. Je suis plutôt d'avis que leur seule application véritable est, au contraire, en les appliquant simultanément, à des situations différentes. En effet, je soutiens que plus on s'efforce de faire valoir l'un des principes, plus la présence du second est nécessaire pour que les deux soient valables.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;On conçoit à tort qu'égalité est synonyme de conformité et d'uniformité. À titre d'exemple, l'Union soviétique s'est organisée de sorte à donner un même statut à tous ses citoyens et toutes ses citoyennes. L'accès aux différents biens était généralisé. Toutefois, afin d'opérer cette 'égalité', il était nécessaire que s'installe un système bureaucratique chargé de légiférer sur la distribution des ressources, en centralisant leur production. Ainsi, la mise en oeuvre de ce système prétendument égalitaire passait par une inégalité profonde : les gens de l'administration devaient bénéficier d'avantages sur le reste de la population, non seulement d'un point de vue politique, mais également, par truchement, sur divers bénéfices matériels dont ils bénéficiaient. En conclusion, l'égalité n'était pas complète.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Un autre exemple illustrera l'équivalent pour le principe de liberté. Dans les sociétés capitalistes, on met l'emphase sur les libertés individuelles. Toutefois, à trop tenter de les mettre de l'avant, notamment par le mécanisme du libre-marché, on créé différentes inégalités. Celles-ci ont pour conséquence d'amener une diminution des libertés de certaines personnes, au bénéfice de d'autres. Tout miser sur la liberté, c'est inmanquablement la restreindre à un nombre limité de gens. En conséquence, et je tenterai de le montrer par l'explication qui suit, on ne peut concevoir l'un de ces principes que simultanément à l'autre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Chacun de ces principes s'applique à des niveaux différents. L'égalité, pour éviter la conformité et conséquemment brimer la liberté, ne peut s'appliquer qu'à ce qui est partagé unanimement. Or, ce que l'humanité partage, c'est la condition humaine. L'égalité, c'est donc l'universalité d'application de cette condition. Les divers éléments qui définissent l'être humain sont ce qui s'appliquent également.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Mais quelle est cette condition ? C'est d'être libre, de pouvoir vivre, se nourrir, se protéger, parler, s'organiser, etc. C'est l'ensemble des droits et libertés déjà reconnus par la théorie sur laquelle se sont fondées les démocraties occidentales. En quoi l'anarchisme est différent d'une démocratie représentative ? L'absence de structure fixe non légitime. Ce que les unes fondent, les autres ne sont pas forcées de suivre. La légitimité s'obtient par l'accord participatif et libre et non en fonction de papiers précédemment déclarés. Je considère qu'à ce propos, chaque être humain doit être considéré pour ce qu'il est et non par la volonté de son entourage.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;La différence principale entre les démocraties occidentales et l'anarchisme, c'est l'incapacité de l'un à changer de façon profonde ses propres structures, et pour l'autre, l'absence totale de structures prédéfinies. Dans le premier cas, le consentement est décidé par le lieu et les conditions de naissance; il est obligatoire. Dans le second, ce même consentement n'est que prêté, car il peut être retiré à tout moment.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;La longueur de cet essai remet à plus tard la poursuite de cette explication. Je crois avoir bien cerné la jonction des principes fondamentaux, tout en ayant repris les aspects premiers. Si je ne suis pas le seul à avoir pris connaissance de ces lignes, j'apprécierais des commentaires, des suggestions ou des critiques. Prochainement, je poursuivrai sur les droits liés à la condition humaine et sur les différences entre la théorie démocratique et l'application anarchiste.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-1349169688786556888?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/1349169688786556888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=1349169688786556888&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/1349169688786556888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/1349169688786556888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/02/reflexions-sur-lanarchisme-ii.html' title='Réflexions sur l&apos;anarchisme II'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-5793308072387961418</id><published>2009-02-05T12:55:00.004-05:00</published><updated>2009-02-05T14:56:58.558-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='essayisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='idéalisme'/><title type='text'>Sur le travail</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Une discussion sur le blogue Singularité textuelle concernant le travail a suscité beaucoup d'interventions de ma part. Dans l'optique de remâcher l'ensemble des idées que j'y ai énoncé, je crois pertinent d'en faire un texte/réaction unifié et clarifié. Le voici. Pour ceux et celles qui souhaiteraient comprendre le fond du débat, &lt;a href="http://singularitetextuelle.blogspot.com/2009/02/valeur-du-travail.html"&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Je commencerai par le commencement logique : ma définition du travail. La vision que j'en ai est celle d'une activité plus ou moins restrictive, plus ou moins plaisante, plus ou moins payante et plus ou moins chiante. Le tout dépend de la personne qui travaille, de l'emploi en question et du contexte qui soutien cette merveilleuse relation. J'adhère à l'idée qu'une telle forme de travail est aliénante, car régie par des hiérarchies sociales et une compétition féroce. Cette compétition entre les humains ne m'apparaît pas comme quelque chose de souhaitable ou même de viable, et c'est pourquoi je suis également d'avis que «le travail, oui, s'il n'est pas lié à la survie [individuelle]». Je résume en une phrase : le travail créé une compétition entre les humains, ce qui fait en sorte que la survie de certains et certaines dépend de leur aptitude à marcher sur leurs frères et soeurs. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Ici on m'accosterait avec de belles comparaisons animales et des darwinismes de survie du plus adapté. De 1, je considère que l'humain a tous les droits d'être différent des autres espèces animales, et donc ainsi agir suivant d'autres critères que le fameux «les loups se mangent entre eux» (on est pas des loups tabarnak !, bien que certains humains soient très poilus). De 2, mon interprétation de la «théorie» (attn : théorie n'est pas synonyme de vérité !) de Charles Darwin est qu'entre &lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: courier new;"&gt;différentes&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt; espèces, il se créé habituellement une épuration en fonction de la capacité d'adaptation à l'environnement. Or, un fin observateur des animaux, Pierre Kropotkine (le fameux «prince» anarchiste), a également mentionné l'intérêt de l'entraide, en guise de facteur d'évolution tout aussi important (sinon plus) que la compétition.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;L'effort récompensé, d'accord; récompenser l'effort : non ! La nuance ici vise le fait que si une activité spécifique est majoritairement bien considérée, c'est davantage dû à un amalgame complexe de contexte, d'histoire et de nécessité, plutôt qu'à une vérité universelle. Bien que je cois en l'importance des médecins (comment on féminise ce mot ?), certaines personnes seraient en droit de s'opposer à un quelconque traitement médical qui briserait le cours normal de la vie (dans laquelle la douleur et la mort font partie). Sans trop m'étendre là-dessus, j'énonce ici le principe utilitariste que l'on ne peut véritablement faire d'échelle entre les préférences des gens. Toutefois, contrairement à messieurs Bentham et Mill, je crois qu'au lieu de créer une domination de la majorité (ce que nous vivons actuellement et qui se traduit par le terme de consensus), on devrait plutôt assurer que chacun et chacune puisse agir selon sa personne. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Récompenser l'effort revient à mon avis à créer une entité supérieure à l'humain (d'ordre structurel ou abstrait) qui définirait dans quelle mesure récompenser l'effort (qui n'est pas une donnée objective). &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Il reste tout de même la possibilité, pour chacun et chacune, de récompenser les gens qui, selon eux ou elles, le mérite. Mais en aucun cas le mérite ne peut devenir une donnée objective et arithmétique : il s'agit du fruit d'une perception. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Nous en arrivons à la part des artistes et autres créateurs et créatrices. En ayant en tête la prémisse que ce qui est utile est ce qui comble le mieux les besoins fondamentaux, l'art est beaucoup moins utile que l'agriculture ou la médecine. Mieux encore : en reprenant l'argumentation du paragraphe précédent, j'avancerais que notre société défavorise à un certain point l'art et la création, des éléments bien plaisants certes, mais soit inlassablement poussés par une machine qui ne désire que vendre ou obtenue par le concours de maints sacrifices. Pour faire ce qu'il ou elle souhaite, l'artiste doit savoir vendre son produit; il doit lui trouver une utilité (qu'elle soit d'ordre physique, spirituelle ou intellectuelle) ou accepter de vivre au-dessous du seuil de simplicité volontaire. Bien que j'admette que ce ne soit pas le cas de tous et de toutes (car pour qu'il y ait des préférences majoritaires il doit y en avoir certains ou certaines au-dessus de la moyenne ramenant à leurs oeuvres ces préférences), l'importance de plaire est incontournable pour quiconque désire s'adonner à un art.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;J'y vois ici un problème rattaché au concept d'utilité. Pour être, les choses et les gens doivent avoir un quotient d'utilité acceptable. C'est d'ailleurs une des critiques que j'adresse au travail tel qu'il est vécu : on s'aliène à une hiérarchie ou on participe à une compétition dans l'objectif de prouver, d'améliorer et de faire valoir son utilité personnelle. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Je ne peux prévoir si, véritablement, il y aura un plein emploi ou une certaine quantité de gens qui ne travailleront pas. C'est une possibilité qu'il ne faut pas exclure. Mais au-delà de leur 'paresse', ce sont des êtres humains; les gens qui travaillent auront tout à gagner à partager avec ceux et celles qui ne travaillent pas. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Je crois tout de même que dans une situation où l'ensemble des nécessités (a.k.a le véritable travail) est partagé également, les gens seront plus motivé-e-s à travailler. Plutôt que de croire en l'éventuelle abondance prescrite par la doctrine communiste, je revendique plutôt l'observable satisfaction des gens lorsqu'ils et elles sont (et se sentent) impliqué-e-s dans ce qu'ils et elles font. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;En ce sens, les coopératives de travail démontrent qu'il est possible d'oeuvrer sans hiérarchie, dans une structure horizontale, et d'avoir un niveau de production suffisant pour assurer le bien-être de tous les travailleurs et travailleuses de cette coopérative.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Ma vision acceptable du travail est celle où ce qui doit être fait (liste déterminée démocratiquement par les gens concernés qui comprendrait logiquement : production de nourriture, entretien sanitaire et éducation) doit être partagé entre les gens dans l'optique où la société est le fruit d'une participation collective (là-dessus je mentionne brièvement que notre société ne respecte pas cette prérogative). La résultante est un minimum de temps imparti par chacun et chacune, en fonction des intérêts, à l'accomplissement du nécessaire social. Le temps restant est l'espace où l'on créé, l'on paresse et l'on joue à Civilization IV.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Ceci dit, critiquer le travail en idéalisant sur une société où certains et certaines n'auraient pas à travailler (d'autre le faisant pour eux ou elles) n'est que faire l'apologie de l'état actuel des choses. Ce n'est que reluquer la place du puissant et non mettre à terre la hiérarchie qui permet à ce dernier de s'élever au-dessus des autres. L&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;a responsabilité collective de l'entraide doit nécessairement être corollaire à la responsabilité individuelle. C'est là que l'on peut véritablement parler de vie en société.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-5793308072387961418?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/5793308072387961418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=5793308072387961418&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/5793308072387961418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/5793308072387961418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/02/sur-le-travail.html' title='Sur le travail'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-2610013516372454675</id><published>2009-02-02T17:27:00.000-05:00</published><updated>2009-02-02T17:28:42.196-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='essayisme'/><title type='text'>Réflexions sur l'anarchisme I</title><content type='html'>Certains et certaines auront remarqué mon manque flagrant de rigueur à l’écriture. D’aucuns diront qu’il s’agit là d’une bonne chose, permettant aux esprits d’éventuel-le-s lecteurs et lectrices à ne pas tomber dans un schème sémantique dérangé et insipide. Dans ma volonté d’emmerder davantage, je me laisse aller à une brève description de ma conception très intérieure de l’anarchisme. Je le dis d’avance, en guise de préambule court et percutant : je ne crois pas être en mesure d’adopter une telle étiquette. Je partage néanmoins les visées et les élans qu’un tel courant idéologique met de l’avant. &lt;br /&gt;Ma conception de l’anarchisme le divise en deux parties interdépendantes pourtant opposées : l’idéalisme et le nihilisme. Je commencerai par définir ces deux termes, car on pourrait concevoir autre chose en les lisant. Mon idéalisme, c’est la création, l’amour et l’évolution. Je considère idéaliser lorsque j’imagine une situation qui n’est pas. Les idéaux sont l’art, et vice-versa. Quand on conçoit quelque chose, on passe par une première étape où l’on idéalise ce que l’on créera. Or, l’énergie nécessaire à une telle création est nécessairement motivée par un lien d’affection; et cette affection, c’est l’amour (au sens le plus général). La conception traditionnelle de ce terme ajoutée de ce que l’on entend par amitié et par entraide forment assez bien ma vision de ce qu’est l’amour. Il s’agit du ciment vivant, du lien par lequel on transmet et on apprend. L’idéalisme est aussi évolution, car on idéalise un état futur que l’on n’a pas encore atteint. L’idéalisme est une étape plus ou moins lointaine de la nôtre, peu important la direction dans laquelle elle est, à laquelle on aspire se rendre. Ces trois éléments mis à égale contribution donnent une vision tournée vers l’avenir, empreinte d’espoir pour la vie en général (plus spécifiquement pour l’humain), à partir de laquelle on construit un présent que l’on considère meilleur. &lt;br /&gt;L’aspect nihiliste n’a de nihilisme que ce que j’en connais de cette volonté à détruire. Pour ma part, j’entends par nihilisme la nécessaire décomposition nécessaire au cycle. C’est une entropie irréversible où tout abouti. Tout est né par le feu, et tout y retourne. En ce sens, la moralité même de chaque acte mérite d’être questionnée, afin de l’épurer de ce qui sonne faux. Toutefois, nihilisme n’est pas synonyme de destruction volontaire et systématique. Il s’agit bien au contraire de savoir respecter le cycle naturel qui y souscrit déjà : ce n’est pas une justification pour tuer, mais au contraire pour accepter la mort lorsqu’elle se présente d’elle-même. C’est également à partir d’un tel concept métaphysique que l’on tire l’aspect critique de la pensée humaine; c’est du nihilisme qu’émane toute volonté de changement, après la prise en compte que l’état actuel peut être amélioré. &lt;br /&gt;Ces deux éléments mieux cernés, je crois être en mesure d’avancer ce que je considère comme étant anarchiste. Il s’agit d’un mélange de ces deux tendances qui se combattent l’une et l’autre, dans un effort d’amélioration, personnelle comme sociale. L’anarchisme est ancré dans l’idée d’un meilleur futur tout en étant fermement active au présent, dont il dénonce les éléments qui ne souscrivent pas aux concepts d’égalité et de liberté.  Concernant ces concepts, j’y reviendrai prochainement. Je me contenterai d’avancer que la part idéaliste de l’anarchisme met en premier plan du devenir humain (voire de la vie en général) la pleine atteinte de ces concepts; la part nihiliste s’efforçant d’attaquer tout ce qui empêche l’avancement réel de la liberté et de l’égalité. &lt;br /&gt;Je considère ce bref essai comme étant une introduction, puisqu’au moins quatre avenues devront être abordées : la liberté, l’égalité, l’aspect idéaliste et l’aspect critique. J’ai néanmoins tenté de montrer sur quelles bases gravitent mes réflexions et ma vision de l’anarchisme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-2610013516372454675?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/2610013516372454675/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=2610013516372454675&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/2610013516372454675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/2610013516372454675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2009/02/reflexions-sur-lanarchisme-i.html' title='Réflexions sur l&apos;anarchisme I'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-3947530409507697052</id><published>2008-12-08T16:46:00.004-05:00</published><updated>2009-02-17T00:05:27.692-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='idéalisme'/><title type='text'>Bulletin de vote d'un citoyen libre</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; 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Pour ma part, je n’irai pas. Non seulement je considère ne pas être représenté par aucun des différents partis politiques, mais je n’ai pas l’impression que le système politique représentatif et parlementaire respecte davantage mes vues. En prenant parole ici, je ne représente aucun groupe social ni aucun archétype représentatif. Je ne suis pas nationaliste, ni fédéraliste, ni à gauche, ni à droite&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=3947530409507697052#_ftn1" name="_ftnref1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=";font-family:Garamond;font-size:12;"  &gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Je suis citoyen de la nation québécoise.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Ce qui suit est mon bulletin de vote. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Un peu partout on pousse les québécois et les québécoises à aller voter car, semble-t-il, il s’agit de notre devoir de citoyen. Une première erreur de notre système politique est d’avoir passé de l’usage véritable de &lt;i style=""&gt;droit de voter&lt;/i&gt; à celui plus contraignant de &lt;i style=""&gt;devoir de voter&lt;/i&gt;. Si nous avions la seconde option comme principe électoral, il y aurait des amendes pour les gens qui ne se présentent pas aux élections. Il y a de bonnes raisons pour défendre le principe du &lt;i style=""&gt;droit de voter&lt;/i&gt; plutôt que l’autre. D’abord, aller voter signifie également que l’on a droit de ne pas aller voter. Les différentes chartes qui accordent nos statuts de citoyens et de citoyennes s’accordent pour dire que toute personne à droit au respect de ses libertés politiques. Forcer les gens à trouver preneur parmi les partis politiques, c’est obliger les gens à &lt;i style=""&gt;choisir pour le moins pire&lt;/i&gt;, ce qui signifie un manque de respect à ces libertés fondamentales. De plus, en lisant sur le site du Directeur Général des élections et en passant en revue la Loi électorale, il n’est nulle part mention d’un &lt;i style=""&gt;devoir de voter&lt;/i&gt;. La Loi est claire : les gens exercent un &lt;i style=""&gt;droit de vote&lt;/i&gt;, librement et sans contrainte. Ce n’est que devant sa perte de popularité que le système électoral riposte par une campagne de désinformation massive, en appelant à notre devoir de citoyen, de citoyenne. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;On pourrait argumenter qu’il est toujours possible d’annuler son vote. Cette situation implique de se présenter et de donner sa présence, d’aller à l’urne et de remplir son bulletin d’une autre façon que par le X unique demandé. Les bulletins annulés sont placés dans une enveloppe spécifique, mais la Loi électorale ne mentionne rien sur leur compilation&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=3947530409507697052#_ftn2" name="_ftnref2" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=";font-family:Garamond;font-size:12;"  &gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Bref, les participants et participantes sont compté-e-s, mais vu qu’il n’y&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;à pas de catégorie ‘annulation de vote’, agir comme tel n’aboutit à rien. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Le parti au présentement au pouvoir agit par hypocrisie. Il a décidé une augmentation des frais de scolarité du milieu universitaire après avoir reçu entre les mains un document prouvant qu’un tel scénario réduirait l’accessibilité en éducation. La ministre Courchesne avait ce document entre les mains lors de la prise de décision, et étrangement, ce document n’a paru public que quelques mois après, une fois entamée la première phase d’augmentation à l’automne 2007. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Mais ce n’est pas tout. Cet argent de plus, où va-t-il ? Non seulement le gouvernement donne son accord pour que les universités augmentent leurs frais de scolarité, mais aucun engagement clair n’est pris pour que ces fonds soient véritablement investis dans une augmentation de la qualité d’enseignement. La Faculté Arts et Sciences de l’Université de Montréal impose un budget de coupes à ses départements. Sur dix ans, le département d’histoire, dans lequel j’étudie, perdra la moitié de son budget. En linguistique, le programme de baccalauréat a été supprimé. Ce sont là deux exemples qui témoignent d’un fait indéniable et pourtant dénoncé : chaque augmentation des frais de scolarité a été accompagnée d’une réduction de l’engagement de l’État dans le domaine de l’éducation.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Quatre des cinq principaux partis acceptent cette augmentation des frais de scolarité. L’ADQ souhaite même une plus grande augmentation. Le PQ se dit en faveur d’un impôt post-universitaire, permettant aux gens qui le souhaiteraient de payer leurs frais après leurs études. Néanmoins, Mme Marois s’est positionnée en faveur d’un dégel des frais de scolarité dès sa nomination&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=3947530409507697052#_ftn3" name="_ftnref3" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=";font-family:Garamond;font-size:12;"  &gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. En effet, le coût serait reporté à un moment supposément plus favorable, mais la facture s’annonce salée. Le seul parti politique véritablement concerné est Québec solidaire, qui revendique la prise en charge par l’État du paiement des frais de scolarité et une gestion universitaire exempte du privé. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Mais l’exemple de l’éducation ne doit pas cacher le véritable problème. Le système politique est devenu un marché. On y vend des idées et des images. Les publicités électorales qui polluent nos rues le prouvent : une photo couleur, le nom du produit, un visage bien cadré et un slogan qui se veut accrocheur. Mme Marois en salvatrice, les yeux vers l’infini devant un ciel bleuté. M. Charest, concret, les mains liées et le sourire le plus franc qu’il peut l’avoir. M. Dumont, en grand format à la sortie des métros, se veut sympathique. Cette publicisation du système électorale est tellement évidente qu’elle est acceptée. Ce système est celui qui décide de l’orientation de notre nation, et nous acceptons qu’il joue un jeu de vente au détail !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;À quelques heures du résultat, je ne peux qu’en appeler à ce que mes concitoyens et concitoyennes fassent un choix éclairé. Ce ne sont pas les promesses électorales qu’il faut écouter. Il faut lire les programmes des partis politiques (souvent volontairement flous et complexes pour éviter que l’on s’y penche trop, comme le budget !), ce sont eux qui définissent ce qu’un parti revendique véritablement. Il faut aussi ne pas oublier qu’une société n’est pas qu’un regroupement d’individus. Si nous souhaitons y vivre, il me semble nécessaire d’œuvrer ensemble et non séparément. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Votons intelligemment; ne votons pas du tout !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: right;" align="right"&gt;Steve Lamarche&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: right;" align="right"&gt;Citoyen du Québec&lt;/p&gt;  &lt;div style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr align="left" size="1" width="33%"&gt;  &lt;!--[endif]--&gt;  &lt;div style="" id="ftn1"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=3947530409507697052#_ftnref1" name="_ftn1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=";font-family:Garamond;font-size:10;"  &gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; L’étiquetage politique est dangereux. On a tendance à caractériser des groupes et des gens en fonction d’un axe gauche-droite. Non seulement une telle caractéristique est réductrice et péjorative, mais chaque personne en a sa définition différente. &lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div style="" id="ftn2"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=3947530409507697052#_ftnref2" name="_ftn2" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=";font-family:Garamond;font-size:10;"  &gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Voir la Loi électorale au lien suivant : &lt;a href="http://www.electionsquebec.qc.ca/fr/pdf/publications/loi_elec_fr.pdf"&gt;http://www.electionsquebec.qc.ca/fr/pdf/publications/loi_elec_fr.pdf&lt;/a&gt;. Plus précisément, les articles 360 à 370.12 concernent le dépouillement des votes.&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div style="" id="ftn3"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=1433740375402624457&amp;amp;postID=3947530409507697052#_ftnref3" name="_ftn3" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=";font-family:Garamond;font-size:10;"  &gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2007/05/15/004-pq-marois-degel.shtml&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-3947530409507697052?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/3947530409507697052/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=3947530409507697052&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/3947530409507697052'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/3947530409507697052'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2008/12/bulletin-de-vote-dun-citoyen-libre.html' title='Bulletin de vote d&apos;un citoyen libre'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-4068078051684475932</id><published>2008-12-07T14:10:00.008-05:00</published><updated>2008-12-07T14:23:16.494-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ironies'/><title type='text'>Heil ! La grande-chancelière rend sa décision.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.majoritesilencieuse.net/images/stories/stephenharper2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 170px; height: 215px;" src="http://www.majoritesilencieuse.net/images/stories/stephenharper2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Le gouvernement de Stephen Harper est maintenu. Dans son haut moment de gloire, notre leader national a enfin montré ses allégeances politiques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Heureux de sa victoire démocratique, M. Harper en est allé d'un &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Heil !&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; digne des plus grands officiers du troisième Reich. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Je considère que cette victoire est d'autant plus légitime qu'elle témoigne d'un usage supplémentaire du symbole de la démocratie à des usages qui lui sont totalement aliénés. Il est en effet plus démocratique pour un gouvernement de se plier à une décision royale...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Bien entendu que seulement 8M de canadiens et de canadiennes ont voté pour les différents partis de la coalition. Faut dire qu'un gouvernement minoritaire ayant eu 5M de voix l'est davantage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce sujet, je vous encourage vivement à visiter le blogue &lt;a href="http://www.majoritesilencieuse.net"&gt;majorité silencieuse&lt;/a&gt;, qui se revendique des plus beaux principes nationaux qui soit. L'image leur appartient d'ailleurs, mais ne leur dites pas qu'elle a été volée. Ces gens semblent bien concerné-e-s avec la propriété privée...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Dans le même ordre d'idées, M. Charest se fait-il encore attaquer sur le principe de : «les libéraux ont manqué de sens démocratique; personne ne veut d'élections en ce moment». Moi j'ai bien l'impression que les partisans et partisanes des libéraux en voulaient des élections. 45% dans les sondages, c'est quatre ans de plus à notre belle démocratie !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-4068078051684475932?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/4068078051684475932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=4068078051684475932&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/4068078051684475932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/4068078051684475932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2008/12/heil-la-grande-chancelire-rend-sa.html' title='Heil ! La grande-chancelière rend sa décision.'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-2101047010128081676</id><published>2008-11-27T17:18:00.001-05:00</published><updated>2008-11-27T17:19:51.844-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><title type='text'>Plénitude incendiaire</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */  @font-face  {font-family:Garamond;  panose-1:2 2 4 4 3 3 1 1 8 3;  mso-font-charset:0;  mso-generic-font-family:roman;  mso-font-pitch:variable;  mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal  {mso-style-parent:"";  margin:0cm;  margin-bottom:.0001pt;  mso-pagination:widow-orphan;  font-size:12.0pt;  font-family:Garamond;  mso-fareast-font-family:"Times New Roman";  mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1  {size:612.0pt 792.0pt;  margin:72.0pt 81.0pt 72.0pt 81.0pt;  mso-header-margin:35.4pt;  mso-footer-margin:35.4pt;  mso-paper-source:0;} div.Section1  {page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable  {mso-style-name:"Table Normal";  mso-tstyle-rowband-size:0;  mso-tstyle-colband-size:0;  mso-style-noshow:yes;  mso-style-parent:"";  mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;  mso-para-margin:0cm;  mso-para-margin-bottom:.0001pt;  mso-pagination:widow-orphan;  font-size:10.0pt;  font-family:"Times New Roman";  mso-ansi-language:#0400;  mso-fareast-language:#0400;  mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ça y est, c’est écrit, au vu et au su de tous et toutes, le gouvernement s’empresse d’en découdre de ses ressources, pour la postérité individuelle. Nos &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;élu-e-s&lt;/span&gt;, nos chers et chères compatriotes, ont usé d’un vent de nonchalance, d’une inébranlable quête de reconnaissance, puisant dans les eaux les plus tourmentées malgré tout, un brin de contentement. Enfin &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;dirons-nous&lt;/span&gt;, il nous est possible de jouir davantage du fruit laborieux de notre intellect. Car de nos mains, nous n’en obtiendrions que si peu. Ce &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;qu&lt;/span&gt;’il faut, c’est la reconnaissance du cerveau, de l’idée, de la spécialité. Nous sommes uniques, et notre gouvernement nous en est reconnaissant. Nous sommes &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;seul-e-s&lt;/span&gt; et uniques, en fait. Même l’infime brin communautaire se meurt dans son propre paradoxe d’être le fruit d’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;individuel-le-s&lt;/span&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Où alors aller chercher les certitudes, celles qui transforment en actions et en états, nos idéologies profondes ? L’ouest s’avère perdu d’avance : occident de tous les maux, prévôt du satanisme oublié. L’Orient s’élève. Celui-là apporte un vent de nouveauté, par la récupération des vieux systèmes. Le précédent, quant à lui, s’est effondré, et la barrière de nos cœurs nous en éloigne, nous le fait craindre. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il faut chercher outre cette &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;dichotomisation&lt;/span&gt; diront certains et certaines, trouver une nouvelle tangente. Que faire d’une nouvelle tangente, dès lors que nos sens nous dictent l’inaction, produisant une pléthore de réactions pécuniaires. Pourquoi nous lever, quand rester assis procure, en plus du loisir de la nonchalance, ce &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;qu&lt;/span&gt;’il faut pour ne pas avoir à se lever ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Où en étions-nous donc ? Oui, à ces transferts monétaires, du centre au particulier, du chef au discipliné. La discipline, celle en effet que nous inculquons à nos jeunesses. Qui veut d’un système d’éducation gratuit, lorsqu’il est justement bâti sur le principe que rien ne coûte rien ? Qui veut d’un système d’éducation de qualité, quand tout ce qui compte, c’est de trouver l’emploi, la voie, la vie. Qui voudrait, encore là, d’un système d’éducation accessible à tous, quand les jeunes honnissent par-dessus tout les bancs d’école ? Rendons les heureux et heureuses. Ils et elles veulent travailler : faisons les travailler. L’éducation est la porte d’entrée vers la société, et là-dessus, même les plus bougons s’en voient en nécessité d’acquiescer. Elle est nécessaire pour comprendre une société, de l’intérieur. Pourquoi donc réformer ce pan d’insertion, lorsqu’il convient déjà au modèle social en vigueur ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Notre politique nationale est défaillante. Les gens ne laissent pas suffisamment la chance au coureur, qui par stress et pression, échoue souvent à parfaire son parcours. Car il s’agit en effet d’un parcours bien à lui, d’idées toutes personnelles, mais qui élevées au rang de chef, dirigent telle une étoffe gantelée de fer, l’essentiel du troupeau. Depuis l’Ancien Testament les preuves culminent pour démontrer cette nécessité d’être &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;dirigé-e-s&lt;/span&gt;. Dieu l’a prouvé; le marché l’exerce, ses tenants aussi. Dieu aurait-il tort ? S’il existe, il est infaillible, s’il n’existe pas, sa non-existence n’admet pas &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;qu&lt;/span&gt;’il puisse ne pas avoir raison. D’une logique socratique nous écartons de visée les intentions d’admettre &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;qu&lt;/span&gt;’il y a d’autres modèles. Nous tenons au marché, nous y louons jusqu’à nos moindres sous. C’est d’un état religieux – spirituel – dont il est question, et non d’une simple question matérielle. Aucune raison ne chapeaute cet état ataraxique connu lors d’un achat. C’est le besoin, ou l’illusion d’un besoin. Désormais, ces échanges sont mondiaux, pourvus d’une volonté d’unification. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Qu&lt;/span&gt;’y a-t-il de mieux que l’union, le consensus ? C’est l’harmonie à son paroxysme. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ceci amène à mentionner la question internationale, plutôt de la communication internationale. Certains originaux (tous des hommes en effet) ont, il y a longtemps, élaboré une langue internationale, dépourvue des préjugés et classifications qui font d’une langue ce &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;qu&lt;/span&gt;’elle est : un véhicule culturel. Eh bien camarades, ce langage, existe depuis fort longtemps. Les grands et les grandes de ce monde l’ont louangé, l’ont développé, affiné, aux besoins du temps. Je parle ici de l’argent, du marché. Seul véritable moteur d’unification et de relations internationales. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Qu&lt;/span&gt;’en serait-il des échanges mondiaux et de la télécommunication, sans la nécessité du marché ? D’autres originaux et marginales se positionnent sur l’immoralité du marché. Mais là, ils et elles semblent oublier &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;qu&lt;/span&gt;’il n’y a pas de morale à telle entité. Dieu a-t-il une morale ? Si oui, pourquoi &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;permet-il&lt;/span&gt; les génocides, pour ne mentionner que ceux-ci ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais nous divaguons. L’exposé présent s’avère pourvu d’une volonté multiple, et d’un enthousiasme à tout rompre. L’évolution est, au mieux, un mal nécessaire, et toute révolution, un mal absolu. Du moins, c’est ce &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;qu&lt;/span&gt;’en pensent nos dirigeants et nos dirigeantes, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;élu-e-s&lt;/span&gt; par nous, pour leurs idées. Simple effet corollaire : nous pensons comme eux sur la majorité des points. Les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;élu-e-s&lt;/span&gt; sont une prolongation de nos êtres, une fusion des volontés communes en un point. Ces individus ne &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;représentent-ils&lt;/span&gt; pas l’ensemble de la société ? De ce simple fait, ils et elles en sont une somme, un produit, l’effet d’une équation. Plus &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;qu&lt;/span&gt;’un simple pourcentage, ce sont d’idées &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;qu&lt;/span&gt;’il s’agit. Si le chef le veut, c’est donc parce que nous le voulons. N’est-ce pas ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le monde approche l’état de plénitude à grands pas. Mais c’est d’un incendie &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;qu&lt;/span&gt;’il s’agit, d’une destruction. Complète dans son essence, à coûts élevés. L’apex climatique est proche, et celui de l’espèce également. Le feu est. Mais tout bon incendiaire sait &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;qu&lt;/span&gt;’il est maniable. La question est donc la suivante : où &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;dirigerons-nous&lt;/span&gt; l’incendie ? &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;Frapperons-nous&lt;/span&gt; les grands de ce monde, en plein coït monétaire, ou la planète elle-même ? C’est un appel clair à l’anarchie, au chaos et la désolation. Pris seul, un individuel (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;qu&lt;/span&gt;’il soit homme ou femme) peine à se départir de son confort, de sa nonchalance. Regroupé, le même individu parvient à beaucoup pour le simple fait &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;qu&lt;/span&gt;’il n’est plus isolé. Le matériel offre une protection, un confort que seules les relations sociales peuvent égaler, voire dépasser. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le feu est. C’est à nous de décider de quoi il brûlera. Il est interdit de ne pas se salir les mains. Même l’inaction apporte son lot de taches. Depuis quand &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;acceptons-nous&lt;/span&gt; d’être &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;dirigé-e-s&lt;/span&gt; ? Depuis quand &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;ose-t-on&lt;/span&gt; clamer «liberté !», alors que nous acceptons de nous soumettre ? Pourquoi &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;acceptons-nous&lt;/span&gt; cet état d’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;inféodation&lt;/span&gt; fécale ? Pour le bien commun ? Soyez moins hypocrites, je vous en prie. Depuis quand le bien commun &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;nécessite-t-il&lt;/span&gt; de privilégier certains et certaines plutôt que tous et toutes ? Si pour vous le bien commun nécessite ces structures, c’est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;qu&lt;/span&gt;’il rime avec inégalité, et c’est là le cœur de l’illogisme. L’humain est-il naturellement porté à autant vouloir détruire son prochain ? Au point où il faille donner à des gens un pouvoir permanent, absolu ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Toutes ces questions vous donnent mal à la tête ? Tant mieux. C’est que vous vous posez des questions. À qui désire une existence éclairée se doit d’accepter de souffrir un peu dans le meilleur des mondes. Mais celui que nous foulons est vil et servile... Se contraindre, ne pas questionner, et accepter. Obéir. Ce sont là les principaux éléments qui détruisent la volonté humaine, l’amène à l’état d’âme errante d’un sofa au téléviseur. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-2101047010128081676?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/2101047010128081676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=2101047010128081676&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/2101047010128081676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/2101047010128081676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2008/11/plnitude-incendiaire.html' title='Plénitude incendiaire'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-8820550428751063198</id><published>2008-11-24T22:09:00.003-05:00</published><updated>2008-11-24T22:26:02.518-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><title type='text'>«Police partout; justice nulle part»</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;La manifestation du 24 novembre devant l'hôtel de ville est un succès... Ou plutôt a succédé dans la démonstration empirique que l'État, quel qu'il soit, méprise la démocratie qu'il dit respecter, et que les policiers et policières sont sujettes à une justice différente, plus permissive, que le reste de la population.&lt;br /&gt;Une trentaine d'individus se sont réuni-e-s pour réclamer une enquête non policière sur le meurtre de Freddy Villanueva, tué par un policier du SPVM il y a quelques mois. Les gens présents réclamaient aussi des réformes sociales, qui selon eux, elles et moi aussi, serait davantage positif pour la diminution de la criminalité qu'une répression policière accrue. D'ailleurs, à mon grand étonnement (lire toute l'ironie du mot), il y avait dix-sept voitures de police (des fourgonettes en majorité) derrière l'hôtel de ville, et ce nombre a pendant un certain temps, dépassé le nombre de manifestants et de manifestantes.&lt;br /&gt;Fait intéressant à noter : tous ces véhicules demeuraient sur place, moteur roulant (il fait froid à rester sur place en hiver !). Curieusement, les policiers présents et policières présentes n'étaient pas très motivé-e-s quant à la distribution de contraventions à leurs collègues (un règlement municipal interdit de laisser rouler son moteur en sur place pour plus que quelques minutes (deux, je crois)).&lt;br /&gt;Tandis que nous militions pour davantage de justice à l'extérieur, les gens présents au conseil de ville ont jugé préférable de s'assiéger par les chaînes, empêchant ainsi des citoyens mécontents et citoyennes mécontentes de pouvoir énoncer leurs vues en toute démocratie. Fait d'autant plus intéressant que toute question du public posée aux élu-e-s municipaux nécessite d'abord de prendre un numéro, puis d'aller la rédiger à une heure précise (18h30), pour qu'elle soit ensuite soumise à une batterie de critères jugeant de sa légitimité.&lt;br /&gt;Cette soirée fut pleine de rebondissements, malgré l'étrange manque d'enthousiasme de la part des forces de l'ordre pour sortir leurs matraques : ils n'ont pas lésiné à nous poussé sur le trottoir, car heureusement, ils veillent malgré tout à notre sécurité personnelle.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-8820550428751063198?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/8820550428751063198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=8820550428751063198&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/8820550428751063198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/8820550428751063198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2008/11/police-partout-justice-nulle-part.html' title='«Police partout; justice nulle part»'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1433740375402624457.post-3033286321197566531</id><published>2008-11-23T18:51:00.002-05:00</published><updated>2008-11-23T18:56:46.235-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nihilisme'/><title type='text'>Diatribe défécatoire</title><content type='html'>&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Quand hier porte encore les élans de demain, et qu’aujourd’hui se retrouve dans le marasme, il est parfois d’une nécessaire logique de reprendre certains éléments du passé, de les affiner et de les remettre sous les yeux des vaincus. Dans cette optique déconstructive à souhait, un indigent impoli mais pertinent individu a déclaré : «c’est d’une certitude absolue que les ondes des micros-machines donnent le cancer : celui de l’inaction, du crétinisme enculatoire.» &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Certains et certaines d’entre vous ont déjà vu cette phrase, d’autre l’ont lue, et un nombre encore plus restreint l’a peut-être comprise. J’avoue devant la plus grande apathie de tous et de toutes que l’auteur de cette mémorable invective est le même de ce que vos yeux, peut-être agrandis de colère, captent présentement. À l’époque où furent écrites et publiées les lignes qui accompagnent cette déclaration, j’osais encore retenir mon désarroi total devant vos incessantes diatribes autoprogrammées qui forment votre sens le plus profond et le plus étroit d’un vous-même en perte de conscience, mais désormais, je devrai me borner à réitérer mon droit à l’emmerdement. Ce qui suit se veut violent, et bien que personne ne sera ici nommé-e, plusieurs pourraient se sentir concerné-e-s. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pourquoi étudiez-vous à l’université ? Quels sont vos projets futurs et surtout, pourquoi l’histoire en particulier (le questionnement est sincère) ? J’ai cru, probablement à tort, déceler, dans le principe intellectuel des études que nous suivons, un certain penchant pour le regard critique, pour la remise en question de ce qui est, afin d’en vérifier la légitimité. Il n’en est rien. Vous qui assouvissez vos penchants sociaux, qu’ils soient éthyliques ou portés sur l’action, comment concevez-vous le rôle intellectuel que pourraient jouer vos apprentissages ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Étudier à l’université n’est pas un parcours vertical menant à la fenêtre de votre future tour d’ivoire. S’asseoir sur les bancs d’école ne sert pas qu’à amasser des connaissances dans un but purement égocentrique. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Intellectualiser n’est pas se croire meilleur-e que d’autres. C’est se questionner, seul-e(s) et en groupe, sur ce qui est, ce qui n’est plus et ce qui pourrait être. C’est naviguer en élans divergents autant dans l’espace temporel que la sphère physique. Il me semble que vous vous contentez de vous fixer un cap prédestiné, tracé et emprunté par nos prédécesseur-e-s, sans même observer les éléments les plus essentiels de la navigation, alors que tout au long du parcours vos regards demeurent vides, miroitant l’avenue de néons que vous longez.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Assis dans vos salons, bière à la main, écoutant vos sportives tribunes d’indigent-e-s, vous ne faites pas que jouir d’un droit à la liberté tout à fait légitime, vous supprimez aussi l’essentialité de la vie en société. En termes de redevances monétaires, qui s’effritent inlassablement, vous établissez là ce que vous croyez être votre devoir social. Il ne vous viendrait pas à l’esprit que la politique va plus loin qu’un débat de chefferies interchangeables, ou qu’un asservissement volontaire à répéter aux quatre ans ? La connaissance de l’absolue incertitude socratique, l’énoncé de libre conscience sartrien de la condamnation humaine, la rationnelle pensée que tout moyen doit nécessairement être en même temps une fin en soi, et toutes ces autres réflexions accumulées par le temps que nous effleurons à grand peine, assis et assises devant de fausse idoles, sont des produits de la pensée humaine, mais elles ne sont rien si l’on arrête de penser et d’agir en cohérence de cause. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Si je me bats pour la gratuité scolaire, par exemple, ce n’est pas parce que je désire faire tressauter vos systèmes lymphatiques au sein de cette desmauxcratie d’assemblée, mais pour déconstruire le principe inique selon lequel l’objectif final de l’éducation est celui d’aller y chercher un produit au mieux de ses capacités, puis de s’en aller. L’action d’étudier va plus loin qu’une commande à l’auto; et notre redevance sociale en tant qu’étudiants et étudiantes va plus loin que le paiement de frais de scolarité. Nous ne sommes pas à l’université pour devenir les dirigeants et les dirigeantes de demain, mais pour questionner les faits et gestes de ceux et celles qui dirigent aujourd’hui nos vies et nos consciences jusque dans les détails les plus intimes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;À votre apathie teintée de cynisme j’oppose sans vergogne mes propres élans pessimistes vis-à-vis de votre aptitude à comprendre que le lieu universitaire ne se résume pas à une cafétéria où l’on se contente de payer, de se remplir momentanément puis de repartir dans la crédulité la plus totale et l’espoir le plus imbécile que ce qui nous a été servi est comestible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour conclure, je me permettrai un dernier élan de cynisme. Malgré tout l’optimisme des lignes précédentes, je ne peux que m’admettre que vous lirez cette invective avec la même nonchalance que lorsque vous vous torchez, et que conséquemment, votre apathie l’emportera. Néanmoins, je vous enjoins scrupuleusement à user de la méthode scientifique, et de répéter l’acte jusqu’à ce vous compreniez enfin pourquoi j’ose vous insulter aussi injustement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1433740375402624457-3033286321197566531?l=zleanarchique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://zleanarchique.blogspot.com/feeds/3033286321197566531/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1433740375402624457&amp;postID=3033286321197566531&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/3033286321197566531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1433740375402624457/posts/default/3033286321197566531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://zleanarchique.blogspot.com/2008/11/diatribe-dfcatoire.html' title='Diatribe défécatoire'/><author><name>Steffen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07690211586274386373</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_J1vWVUqqM00/SSnun5oQ3II/AAAAAAAAAAw/M5xEDOM9m-A/S220/Anarchy+Symbol.bmp'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
